Une domination totale et un fait de jeu décisif
Contrairement à ce que le score minimaliste laisse penser, l'Espagne a outrageusement régné sur cette finale. Privée de ballons, l'Argentine a été incapable d'inquiéter la défense ibérique, ne cadrant pas la moindre frappe avant les toutes dernières minutes de la prolongation.
Le tournant du match est intervenu durant le temps additionnel de la seconde période. Déjà averti pour contestation, le milieu de terrain argentin Enzo Fernández a reçu un second carton jaune suite à un tacle à retardement sur Pau Cubarsí. Le joueur de Chelsea est ainsi devenu le sixième joueur de l'histoire expulsé lors d'une finale de Coupe du Monde, laissant ses coéquipiers à dix pour affronter la prolongation.
Ferran Torres libère la Roja
Alors que l'Albiceleste tentait de verrouiller le match pour arracher une séance de tirs au but, le verrou a sauté lors de la seconde période de la prolongation. À la réception d'un centre au second poteau, Nico Williams a intelligemment remis le ballon de la tête vers le centre de la surface. Entré en cours de jeu, Ferran Torres a surgi pour catapulter le cuir au fond des filets.
Quelques instants plus tard, parfaitement lancé par l'intenable Lamine Yamal, le même Ferran Torres a cru s'offrir un doublé, mais son but a été refusé pour un hors-jeu millimétré. Un détail sans conséquence pour les Espagnols, qui ont pu laisser éclater leur joie au coup de sifflet final.
La fin d'une époque pour l'Albiceleste
Cette finale historique, la deuxième seulement à atteindre la prolongation sur un score vierge, marque la fin d'une ère dorée pour l'Argentine. Rentrant dans l'histoire comme le deuxième joueur à disputer trois finales de Coupe du Monde, Lionel Messi doit cette fois essuyer une défaite particulièrement cruelle pour ce qui restera, selon toute vraisemblance, sa dernière apparition sur la plus grande scène internationale.
Contrairement à ce que le score minimaliste laisse penser, l'Espagne a outrageusement régné sur cette finale. Privée de ballons, l'Argentine a été incapable d'inquiéter la défense ibérique, ne cadrant pas la moindre frappe avant les toutes dernières minutes de la prolongation.
Le tournant du match est intervenu durant le temps additionnel de la seconde période. Déjà averti pour contestation, le milieu de terrain argentin Enzo Fernández a reçu un second carton jaune suite à un tacle à retardement sur Pau Cubarsí. Le joueur de Chelsea est ainsi devenu le sixième joueur de l'histoire expulsé lors d'une finale de Coupe du Monde, laissant ses coéquipiers à dix pour affronter la prolongation.
Ferran Torres libère la Roja
Alors que l'Albiceleste tentait de verrouiller le match pour arracher une séance de tirs au but, le verrou a sauté lors de la seconde période de la prolongation. À la réception d'un centre au second poteau, Nico Williams a intelligemment remis le ballon de la tête vers le centre de la surface. Entré en cours de jeu, Ferran Torres a surgi pour catapulter le cuir au fond des filets.
Quelques instants plus tard, parfaitement lancé par l'intenable Lamine Yamal, le même Ferran Torres a cru s'offrir un doublé, mais son but a été refusé pour un hors-jeu millimétré. Un détail sans conséquence pour les Espagnols, qui ont pu laisser éclater leur joie au coup de sifflet final.
La fin d'une époque pour l'Albiceleste
Cette finale historique, la deuxième seulement à atteindre la prolongation sur un score vierge, marque la fin d'une ère dorée pour l'Argentine. Rentrant dans l'histoire comme le deuxième joueur à disputer trois finales de Coupe du Monde, Lionel Messi doit cette fois essuyer une défaite particulièrement cruelle pour ce qui restera, selon toute vraisemblance, sa dernière apparition sur la plus grande scène internationale.