Une mesure de restriction jugée "mercantile" et "dangereuse"
L'interdiction totale des bouteilles d'eau avait déclenché une vague d'indignation immédiate à travers le monde :
Menace pour la santé : Des groupes de supporters et des experts scientifiques s'étaient alarmés des risques de déshydratation liés aux vagues de chaleur extrême attendues durant l'été en Amérique du Nord.
Le tacle de Keir Starmer : Le Premier ministre britannique, Sir Keir Starmer, est monté au créneau en qualifiant la mesure de "mauvaise" et purement commerciale. Il a fustigé une politique visant à "faire de l'argent" en forçant les spectateurs à acheter de l'eau à prix d'or à l'intérieur de l'enceinte, alors que les billets coûtent déjà "une fortune".
La sécurité invoquée pour justifier le compromis
Pour tenter de clore la polémique tout en sauvant la face, Heimo Schirgi, le directeur des opérations de la Coupe du Monde 2026, a précisé les critères techniques de cette autorisation :
Sécurité avant tout : Les contenants rigides et réutilisables restent formellement interdits, car ils sont considérés comme des projectiles potentiels et des risques pour la sécurité des joueurs et du public.
Le précédent de la Coupe du Monde des Clubs : Lors de l'édition précédente aux États-Unis, les fans pouvaient entrer avec des bouteilles vides. Une fois à l'intérieur, les bouteilles d'eau étaient commercialisées à des tarifs prohibitifs oscillant entre 3 £ et 4,50 £ (soit environ 2 300 à 3 500 FCFA).
Ce compromis de dernière minute devrait permettre de calmer la fronde des spectateurs avant le coup d'envoi du tournoi planétaire.
L'interdiction totale des bouteilles d'eau avait déclenché une vague d'indignation immédiate à travers le monde :
Menace pour la santé : Des groupes de supporters et des experts scientifiques s'étaient alarmés des risques de déshydratation liés aux vagues de chaleur extrême attendues durant l'été en Amérique du Nord.
Le tacle de Keir Starmer : Le Premier ministre britannique, Sir Keir Starmer, est monté au créneau en qualifiant la mesure de "mauvaise" et purement commerciale. Il a fustigé une politique visant à "faire de l'argent" en forçant les spectateurs à acheter de l'eau à prix d'or à l'intérieur de l'enceinte, alors que les billets coûtent déjà "une fortune".
La sécurité invoquée pour justifier le compromis
Pour tenter de clore la polémique tout en sauvant la face, Heimo Schirgi, le directeur des opérations de la Coupe du Monde 2026, a précisé les critères techniques de cette autorisation :
Sécurité avant tout : Les contenants rigides et réutilisables restent formellement interdits, car ils sont considérés comme des projectiles potentiels et des risques pour la sécurité des joueurs et du public.
Le précédent de la Coupe du Monde des Clubs : Lors de l'édition précédente aux États-Unis, les fans pouvaient entrer avec des bouteilles vides. Une fois à l'intérieur, les bouteilles d'eau étaient commercialisées à des tarifs prohibitifs oscillant entre 3 £ et 4,50 £ (soit environ 2 300 à 3 500 FCFA).
Ce compromis de dernière minute devrait permettre de calmer la fronde des spectateurs avant le coup d'envoi du tournoi planétaire.