Un parcours en dents de scie malgré un statut de cadre attendu
Annoncé comme l'un des leaders d'attaque de l'Angleterre avant le coup d'envoi en Amérique du Nord, Bukayo Saka a pourtant dû se contenter d'un rôle de couteau suisse sous les ordres du technicien allemand. Remplaçant lors des premières rencontres, il n'a fêté sa première titularisation que lors du troisième match de poule face au Panama, une rencontre sans réel enjeu pour les Anglais.
De nouveau écarté du onze de départ lors du huitième de finale contre la RD Congo, Saka avait été relancé face au Mexique, où il avait délivré une passe décisive cruciale lors de la victoire 3-2. Pourtant, à la surprise générale, Thomas Tuchel avait choisi de se passer complètement de ses services lors de la demi-finale perdue face à l'Argentine, préférant aligner d'autres profils.
Les explications tactiques de Thomas Tuchel
Interrogé par la BBC au coup de sifflet final à Miami, Thomas Tuchel a tenu à saluer le professionnalisme de son joueur tout en explicitant ses choix tactiques passés :
« Il a tout fait comme il fallait. Pour la demi-finale, j'avais simplement le pressentiment que Morgan Rogers allait participer à quelque chose de spécial. Les matchs de ce niveau demandent tellement d'énergie et de concentration, et la gestion des changements est souvent dictée par les crampes ou le rythme de la rencontre. Bukayo a prouvé aujourd'hui qu'il est un joueur clé. Il n'y a jamais eu le moindre doute là-dessus. »
Dans un élan d'honnêteté qui témoigne du scénario fou de cette petite finale, le sélectionneur a même avoué, avec le sourire, avoir perdu le fil du tableau d'affichage : « Pour être honnête, je n'avais même pas réalisé qu'il avait mis un triplé, j'ai complètement perdu le compte des buteurs durant le match. C'est tout simplement brillant de sa part. »
L'Angleterre sur le podium mondial, une première depuis 1966
Cette médaille de bronze acquise face aux Bleus constitue le meilleur résultat de la sélection anglaise en Coupe du Monde depuis son unique sacre planétaire en 1966. Une performance historique que Tuchel souhaite utiliser comme un tremplin pour l'avenir des Three Lions.
« Cette équipe a créé quelque chose de vraiment spécial », s'est réjoui l'entraîneur allemand, balayant au passage les rumeurs sur son avenir à la tête de la sélection. « Il y a encore un léger fossé avec le sommet absolu, mais nous voulons le combler. Battre la France, qui était championne il y a huit ans et finaliste il y a quatre ans, est la première étape. La prochaine étape sera l'Espagne en Ligue des Nations. Voir une équipe se battre ainsi me donne toute l'énergie nécessaire pour continuer. »
Annoncé comme l'un des leaders d'attaque de l'Angleterre avant le coup d'envoi en Amérique du Nord, Bukayo Saka a pourtant dû se contenter d'un rôle de couteau suisse sous les ordres du technicien allemand. Remplaçant lors des premières rencontres, il n'a fêté sa première titularisation que lors du troisième match de poule face au Panama, une rencontre sans réel enjeu pour les Anglais.
De nouveau écarté du onze de départ lors du huitième de finale contre la RD Congo, Saka avait été relancé face au Mexique, où il avait délivré une passe décisive cruciale lors de la victoire 3-2. Pourtant, à la surprise générale, Thomas Tuchel avait choisi de se passer complètement de ses services lors de la demi-finale perdue face à l'Argentine, préférant aligner d'autres profils.
Les explications tactiques de Thomas Tuchel
Interrogé par la BBC au coup de sifflet final à Miami, Thomas Tuchel a tenu à saluer le professionnalisme de son joueur tout en explicitant ses choix tactiques passés :
« Il a tout fait comme il fallait. Pour la demi-finale, j'avais simplement le pressentiment que Morgan Rogers allait participer à quelque chose de spécial. Les matchs de ce niveau demandent tellement d'énergie et de concentration, et la gestion des changements est souvent dictée par les crampes ou le rythme de la rencontre. Bukayo a prouvé aujourd'hui qu'il est un joueur clé. Il n'y a jamais eu le moindre doute là-dessus. »
Dans un élan d'honnêteté qui témoigne du scénario fou de cette petite finale, le sélectionneur a même avoué, avec le sourire, avoir perdu le fil du tableau d'affichage : « Pour être honnête, je n'avais même pas réalisé qu'il avait mis un triplé, j'ai complètement perdu le compte des buteurs durant le match. C'est tout simplement brillant de sa part. »
L'Angleterre sur le podium mondial, une première depuis 1966
Cette médaille de bronze acquise face aux Bleus constitue le meilleur résultat de la sélection anglaise en Coupe du Monde depuis son unique sacre planétaire en 1966. Une performance historique que Tuchel souhaite utiliser comme un tremplin pour l'avenir des Three Lions.
« Cette équipe a créé quelque chose de vraiment spécial », s'est réjoui l'entraîneur allemand, balayant au passage les rumeurs sur son avenir à la tête de la sélection. « Il y a encore un léger fossé avec le sommet absolu, mais nous voulons le combler. Battre la France, qui était championne il y a huit ans et finaliste il y a quatre ans, est la première étape. La prochaine étape sera l'Espagne en Ligue des Nations. Voir une équipe se battre ainsi me donne toute l'énergie nécessaire pour continuer. »