L'onde de choc provoquée par l'émission « RFM Matin » diffusée le 27 août prend une tournure judiciaire et sécuritaire préoccupante. En recevant Abdou Sy, frère du responsable moral de la Dahiratoul Moustarchidina Wal Moustarchidaty (DMWM), le journaliste Babacar Fall a déclenché une vive tempête médiatique et religieuse. Alors que la structure religieuse a vivement contesté le contenu de l'entretien et annoncé son intention de porter plainte pour diffamation, le présentateur a révélé faire l'objet d'un torrent d'insultes et de menaces de mort explicites sur les réseaux sociaux.
Face à ces intimidations, le Syndicat des professionnels de l’information et de la communication du Sénégal (SYNPICS) est sorti de son silence pour condamner des agissements jugés intolérables. Qualifiant ces méthodes de tentatives liberticides, le Bureau exécutif du syndicat a tenu à rappeler que l'exercice du journalisme est un pilier fondamental garantissant l'État de droit et la démocratie au Sénégal. Selon l'organisation, aucun professionnel des médias ne devrait craindre pour son intégrité physique dans le cadre de ses fonctions informatives.
Le syndicat a solennellement interpellé l'État sénégalais et le ministère de l'Intérieur pour qu'ils déploient promptement des mesures de protection au bénéfice du journaliste de la RFM. Exigeant une enquête rigoureuse pour identifier et traduire en justice les auteurs de ces messages haineux, le SYNPICS appelle l'ensemble des acteurs sociaux et religieux à la retenue et au strict respect des règles républicaines, de la liberté d'expression et du droit du public à être informé.
En réaffirmant sa solidarité indéfectible envers Babacar Fall et l'ensemble de la profession, le SYNPICS promet de maintenir une vigilance de tous les instants face à la résurgence des menaces contre les acteurs de la presse. Cette affaire remet en lumière la vulnérabilité des journalistes lors du traitement de sujets religieux ou familiaux hautement sensibles dans le paysage médiatique national.
Face à ces intimidations, le Syndicat des professionnels de l’information et de la communication du Sénégal (SYNPICS) est sorti de son silence pour condamner des agissements jugés intolérables. Qualifiant ces méthodes de tentatives liberticides, le Bureau exécutif du syndicat a tenu à rappeler que l'exercice du journalisme est un pilier fondamental garantissant l'État de droit et la démocratie au Sénégal. Selon l'organisation, aucun professionnel des médias ne devrait craindre pour son intégrité physique dans le cadre de ses fonctions informatives.
Le syndicat a solennellement interpellé l'État sénégalais et le ministère de l'Intérieur pour qu'ils déploient promptement des mesures de protection au bénéfice du journaliste de la RFM. Exigeant une enquête rigoureuse pour identifier et traduire en justice les auteurs de ces messages haineux, le SYNPICS appelle l'ensemble des acteurs sociaux et religieux à la retenue et au strict respect des règles républicaines, de la liberté d'expression et du droit du public à être informé.
En réaffirmant sa solidarité indéfectible envers Babacar Fall et l'ensemble de la profession, le SYNPICS promet de maintenir une vigilance de tous les instants face à la résurgence des menaces contre les acteurs de la presse. Cette affaire remet en lumière la vulnérabilité des journalistes lors du traitement de sujets religieux ou familiaux hautement sensibles dans le paysage médiatique national.