Une prompte réaction policière face aux coups de feu
L'alerte a été donnée aux alentours de 15 heures par un agent de police en faction dans la zone. Son attention a été attirée par plusieurs détonations d’arme à feu provenant de la station-service située en face de l’axe du Centre Hospitalier Abass Ndao. Faisant preuve d'un grand professionnalisme, le fonctionnaire a aussitôt alerté ses collègues du commissariat. Un transport sur les lieux a été immédiatement effectué par les limiers afin de sécuriser le périmètre et de s’enquérir de la situation.
Sur place, les premières constatations des enquêteurs ont révélé une situation critique. Le mis en cause venait de faire un usage direct de son arme contre un jeune homme, l’atteignant grièvement à la jambe droite. La victime, qui ensanglantait la chaussée, a été immédiatement prise en charge et évacuée vers une structure hospitalière de la place pour y recevoir des soins urgents.
Une affaire de vol de bétail qui vire au drame
Interrogé par les policiers sur le théâtre des faits, le tireur, qui s'est présenté comme un éleveur de bétail (ovins et bovins) et de volaille, a tenté de justifier son acte. Il a déclaré avoir surpris la victime à l’intérieur de son domicile en train de dérober ses animaux. Selon ses dires, il aurait d'abord procédé à des tirs de sommation en l'air pour faire fuir l'intrus avant de faire feu directement sur le présumé voleur en fuite.
Par ailleurs, la question de la détention légale de l'arme reste entière. Si le mis en cause a affirmé aux enquêteurs être titulaire d'un permis de port d'arme en bonne et due forme, il a toutefois prétendu avoir égaré le document officiel et a été incapable d'en fournir le numéro d'enregistrement. À l'issue des constatations d'usage, l'éleveur a été placé en garde à vue pour coups et blessures volontaires avec arme à feu. L'enquête suit activement son cours pour déterminer la régularité de l'arme et les circonstances exactes de cette justice privée. Face à la gravité des faits, la Police Nationale rappelle sa vigilance et invite les populations à utiliser le numéro vert gratuit, le 800 00 17 00, pour signaler tout incident.
L'alerte a été donnée aux alentours de 15 heures par un agent de police en faction dans la zone. Son attention a été attirée par plusieurs détonations d’arme à feu provenant de la station-service située en face de l’axe du Centre Hospitalier Abass Ndao. Faisant preuve d'un grand professionnalisme, le fonctionnaire a aussitôt alerté ses collègues du commissariat. Un transport sur les lieux a été immédiatement effectué par les limiers afin de sécuriser le périmètre et de s’enquérir de la situation.
Sur place, les premières constatations des enquêteurs ont révélé une situation critique. Le mis en cause venait de faire un usage direct de son arme contre un jeune homme, l’atteignant grièvement à la jambe droite. La victime, qui ensanglantait la chaussée, a été immédiatement prise en charge et évacuée vers une structure hospitalière de la place pour y recevoir des soins urgents.
Une affaire de vol de bétail qui vire au drame
Interrogé par les policiers sur le théâtre des faits, le tireur, qui s'est présenté comme un éleveur de bétail (ovins et bovins) et de volaille, a tenté de justifier son acte. Il a déclaré avoir surpris la victime à l’intérieur de son domicile en train de dérober ses animaux. Selon ses dires, il aurait d'abord procédé à des tirs de sommation en l'air pour faire fuir l'intrus avant de faire feu directement sur le présumé voleur en fuite.
Par ailleurs, la question de la détention légale de l'arme reste entière. Si le mis en cause a affirmé aux enquêteurs être titulaire d'un permis de port d'arme en bonne et due forme, il a toutefois prétendu avoir égaré le document officiel et a été incapable d'en fournir le numéro d'enregistrement. À l'issue des constatations d'usage, l'éleveur a été placé en garde à vue pour coups et blessures volontaires avec arme à feu. L'enquête suit activement son cours pour déterminer la régularité de l'arme et les circonstances exactes de cette justice privée. Face à la gravité des faits, la Police Nationale rappelle sa vigilance et invite les populations à utiliser le numéro vert gratuit, le 800 00 17 00, pour signaler tout incident.