Il s’est tour à tour entretenu avec Claude Wandeler, chef du Bureau de coopération suisse au Mali, puis avec Ousmane Sina Diallo, Directeur général du Centre National de Promotion du Volontariat (CNPV).
Coopération helvético-malienne : 49 ans de partenariat au service des populations
La première audience a permis de revisiter les fondements historiques et l'avenir de l'axe Berne–Bamako. En poste depuis près de cinq décennies, la coopération suisse s'illustre par son ancrage de long terme.
Le chef du Bureau de coopération suisse, Claude Wandeler, a rappelé la portée de ce partenariat séculaire :
« La relation entre la Suisse et le Mali est vivante et durable. »
Axée prioritairement sur la protection des civils, l'amélioration des services publics et le renforcement des capacités locales, cette collaboration continue de s'adapter aux recompositions du paysage géopolitique régional. Les échanges ont ainsi permis de souligner la volonté partagée de pérenniser des actions qui rapprochent l'action publique des citoyens, en dépit des contraintes contextuelles.
Le volontariat national : un levier stratégique pour l'emploi des jeunes et la cohésion sociale
La seconde séquence de la journée a mis en lumière les enjeux d'inclusion socio-économique avec la délégation du CNPV, conduite par Ousmane Sina Diallo. Venu solliciter l'accompagnement et les orientations stratégiques du CNT, le Directeur général du CNPV a positionné le volontariat comme une réponse multidimensionnelle face aux défis sécuritaires et budgétaires du pays.
Dans un contexte marqué par des restrictions financières et le retrait partiel de certains partenaires internationaux, le volontariat s'affirme comme un instrument clé pour :
Maintenir l'accès aux services de base dans les zones à faible présence étatique ;
Améliorer l'employabilité des jeunes en leur offrant un cadre d'apprentissage, d'expérience et d'insertion professionnelle ;
Prévenir le décrochage social et contrer la vulnérabilité des jeunesses face aux discours extrémistes en renforçant le lien de confiance avec les institutions.
Au terme de ces entretiens, le Président du CNT, Malick Diaw, a réitéré la disponibilité entière du pouvoir législatif de transition à accompagner l'ensemble des initiatives et des partenaires œuvrant pour le développement durable, la cohésion nationale et l'autonomisation de la jeunesse malienne.
Coopération helvético-malienne : 49 ans de partenariat au service des populations
La première audience a permis de revisiter les fondements historiques et l'avenir de l'axe Berne–Bamako. En poste depuis près de cinq décennies, la coopération suisse s'illustre par son ancrage de long terme.
Le chef du Bureau de coopération suisse, Claude Wandeler, a rappelé la portée de ce partenariat séculaire :
« La relation entre la Suisse et le Mali est vivante et durable. »
Axée prioritairement sur la protection des civils, l'amélioration des services publics et le renforcement des capacités locales, cette collaboration continue de s'adapter aux recompositions du paysage géopolitique régional. Les échanges ont ainsi permis de souligner la volonté partagée de pérenniser des actions qui rapprochent l'action publique des citoyens, en dépit des contraintes contextuelles.
Le volontariat national : un levier stratégique pour l'emploi des jeunes et la cohésion sociale
La seconde séquence de la journée a mis en lumière les enjeux d'inclusion socio-économique avec la délégation du CNPV, conduite par Ousmane Sina Diallo. Venu solliciter l'accompagnement et les orientations stratégiques du CNT, le Directeur général du CNPV a positionné le volontariat comme une réponse multidimensionnelle face aux défis sécuritaires et budgétaires du pays.
Dans un contexte marqué par des restrictions financières et le retrait partiel de certains partenaires internationaux, le volontariat s'affirme comme un instrument clé pour :
Maintenir l'accès aux services de base dans les zones à faible présence étatique ;
Améliorer l'employabilité des jeunes en leur offrant un cadre d'apprentissage, d'expérience et d'insertion professionnelle ;
Prévenir le décrochage social et contrer la vulnérabilité des jeunesses face aux discours extrémistes en renforçant le lien de confiance avec les institutions.
Au terme de ces entretiens, le Président du CNT, Malick Diaw, a réitéré la disponibilité entière du pouvoir législatif de transition à accompagner l'ensemble des initiatives et des partenaires œuvrant pour le développement durable, la cohésion nationale et l'autonomisation de la jeunesse malienne.