Le bilan provisoire fait état d'au moins 50 militaires tués et de plus de 24 soldats faits prisonniers.
Une alliance inédite entre indépendantistes et djihadistes
L'assaut a été conjointement revendiqué par les indépendantistes touareg du Front de libération de l'Azawad (FLA) et les djihadistes du Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (JNIM), affiliés à Al-Qaïda.
Les deux groupes armés ont coordonné leurs attaques pour encercler puis pilonner le convoi malien. De son côté, l'état-major des FAMa a reconnu que ses troupes étaient tombées dans un piège tendu par des « groupes armés terroristes » et a annoncé l'ouverture d'investigations pour comprendre les failles tactiques ayant conduit à ce désastre.
Problème de coordination avec les paramilitaires russes
L'attaque remet également en lumière des dysfonctionnements dans la coopération sur le terrain entre l'armée régulière et ses alliés russes d'Africa Corps.
Selon des sources locales et sécuritaires, aucun membre des paramilitaires russes n'a été tué ou blessé lors de cet affrontement. Positionnés en tête de colonne, les éléments russes ont devancé le reste du convoi et sont arrivés à Gao sans subir de pertes, laissant les troupes maliennes vulnérables et isolées à l'arrière face aux assaillants.
Une crise sécuritaire et politique majeure
Ce nouveau drame s'inscrit dans une escalade sécuritaire particulièrement vive dans la région de Kidal. La perte de nombreux hommes et équipements fragilise un peu plus la position de la junte militaire au pouvoir à Bamako, qui avait fait de la reconquête de l'intégrité territoriale et du retour de la sécurité son principal engagement.
Mots-clés / Tags : Mali, FAMa, Anefis, Gao, FLA, JNIM, AfricaCorps, Kidal, Sahel, Securite, #terangatimes
Une alliance inédite entre indépendantistes et djihadistes
L'assaut a été conjointement revendiqué par les indépendantistes touareg du Front de libération de l'Azawad (FLA) et les djihadistes du Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (JNIM), affiliés à Al-Qaïda.
Les deux groupes armés ont coordonné leurs attaques pour encercler puis pilonner le convoi malien. De son côté, l'état-major des FAMa a reconnu que ses troupes étaient tombées dans un piège tendu par des « groupes armés terroristes » et a annoncé l'ouverture d'investigations pour comprendre les failles tactiques ayant conduit à ce désastre.
Problème de coordination avec les paramilitaires russes
L'attaque remet également en lumière des dysfonctionnements dans la coopération sur le terrain entre l'armée régulière et ses alliés russes d'Africa Corps.
Selon des sources locales et sécuritaires, aucun membre des paramilitaires russes n'a été tué ou blessé lors de cet affrontement. Positionnés en tête de colonne, les éléments russes ont devancé le reste du convoi et sont arrivés à Gao sans subir de pertes, laissant les troupes maliennes vulnérables et isolées à l'arrière face aux assaillants.
Une crise sécuritaire et politique majeure
Ce nouveau drame s'inscrit dans une escalade sécuritaire particulièrement vive dans la région de Kidal. La perte de nombreux hommes et équipements fragilise un peu plus la position de la junte militaire au pouvoir à Bamako, qui avait fait de la reconquête de l'intégrité territoriale et du retour de la sécurité son principal engagement.
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