Bamako — Le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, a reçu ce mardi 29 septembre 2026 le rapport annuel 2025 du Médiateur de la République. Le document lui a été officiellement remis par la Médiatrice de la République, Mme Sanogo Aminata Mallé, au cours d’une cérémonie tenue à Bamako.
La rencontre s’est déroulée en présence du Premier ministre, du président du Conseil national de transition (CNT) ainsi que de plusieurs membres du Gouvernement.
À cette occasion, Mme Sanogo Aminata Mallé a présenté les grandes lignes du rapport annuel, structuré en cinq parties. Ce document rend compte notamment des activités menées par le Médiateur de la République au cours de l’année 2025 et des préoccupations portées à la connaissance de l’institution par les citoyens.
L’écoute des citoyens au cœur des échanges
Dans son intervention, le Président de la Transition a insisté sur l’importance de l’écoute des citoyens dans la relation entre l’État et la population.
Assimi Goïta a également souligné la nécessité d’assurer un suivi effectif des recommandations formulées par le Médiateur de la République. Selon le chef de l’État, la prise en compte des préoccupations exprimées par les citoyens et l’exécution des recommandations constituent des éléments importants dans la consolidation de la confiance envers les institutions publiques.
La cérémonie a ainsi été l’occasion de rappeler le rôle de la médiation dans le règlement des difficultés pouvant opposer les citoyens à l’administration.
Le rapport annuel, un outil de dialogue avec l’administration
À travers son rapport, le Médiateur de la République contribue à faire remonter les préoccupations des usagers des services publics et à formuler des recommandations à l’endroit de l’administration.
La remise du document au Président de la Transition s’inscrit dans ce processus institutionnel visant à renforcer le dialogue entre les citoyens et les pouvoirs publics.
Cette nouvelle édition du rapport annuel intervient dans un contexte où les autorités maliennes mettent en avant la nécessité d'améliorer la relation entre l'administration et les populations, notamment à travers une meilleure prise en compte des préoccupations exprimées sur le terrain.
La rencontre s’est déroulée en présence du Premier ministre, du président du Conseil national de transition (CNT) ainsi que de plusieurs membres du Gouvernement.
À cette occasion, Mme Sanogo Aminata Mallé a présenté les grandes lignes du rapport annuel, structuré en cinq parties. Ce document rend compte notamment des activités menées par le Médiateur de la République au cours de l’année 2025 et des préoccupations portées à la connaissance de l’institution par les citoyens.
L’écoute des citoyens au cœur des échanges
Dans son intervention, le Président de la Transition a insisté sur l’importance de l’écoute des citoyens dans la relation entre l’État et la population.
Assimi Goïta a également souligné la nécessité d’assurer un suivi effectif des recommandations formulées par le Médiateur de la République. Selon le chef de l’État, la prise en compte des préoccupations exprimées par les citoyens et l’exécution des recommandations constituent des éléments importants dans la consolidation de la confiance envers les institutions publiques.
La cérémonie a ainsi été l’occasion de rappeler le rôle de la médiation dans le règlement des difficultés pouvant opposer les citoyens à l’administration.
Le rapport annuel, un outil de dialogue avec l’administration
À travers son rapport, le Médiateur de la République contribue à faire remonter les préoccupations des usagers des services publics et à formuler des recommandations à l’endroit de l’administration.
La remise du document au Président de la Transition s’inscrit dans ce processus institutionnel visant à renforcer le dialogue entre les citoyens et les pouvoirs publics.
Cette nouvelle édition du rapport annuel intervient dans un contexte où les autorités maliennes mettent en avant la nécessité d'améliorer la relation entre l'administration et les populations, notamment à travers une meilleure prise en compte des préoccupations exprimées sur le terrain.