Sous la pression du maire de Marseille, Benoît Payan, qui exigeait des explications et des garanties de sécurité, le ministre de l'Intérieur, Laurent Nuñez, s'est rendu dans la deuxième ville de France ce lundi soir. À l'issue d'un entretien de plus de 45 minutes, le ministre a annoncé devant la presse un déploiement policier d'une ampleur supérieure à celle du week-end dernier pour encadrer la manifestation à venir.
Interrogé sur la stratégie de maintien de l'ordre après les violences et pillages récents, Laurent Nuñez a précisé que les forces de l'ordre adopteront désormais une posture axée sur la mobilité et une extrême réactivité. Il a souligné la difficulté d'intervention face à la dispersion de groupes d'émeutiers pouvant atteindre jusqu'à 200 personnes et opérant simultanément sur 10 à 15 points de la ville.
Concernant la controverse autour du nombre de pilleurs et d'émeutiers impliqués samedi dernier – estimé jusqu'à 30 000 par la préfecture de police mais qualifié de « farfelu » par le maire –, le ministre a indiqué vouloir éviter toute querelle de chiffres, tout en rappelant la présence de plusieurs milliers de casseurs.
De son côté, Benoît Payan s'est dit satisfait d'un échange qualifié de « franc et salutaire ». Le maire a souligné que les discussions se sont principalement concentrées sur les dispositifs préventifs à déployer dans les jours et semaines à venir afin d'éviter le renouvellement de tels incidents, remettant la responsabilité du maintien de l'ordre entre les mains des autorités de l'État.
Interrogé sur la stratégie de maintien de l'ordre après les violences et pillages récents, Laurent Nuñez a précisé que les forces de l'ordre adopteront désormais une posture axée sur la mobilité et une extrême réactivité. Il a souligné la difficulté d'intervention face à la dispersion de groupes d'émeutiers pouvant atteindre jusqu'à 200 personnes et opérant simultanément sur 10 à 15 points de la ville.
Concernant la controverse autour du nombre de pilleurs et d'émeutiers impliqués samedi dernier – estimé jusqu'à 30 000 par la préfecture de police mais qualifié de « farfelu » par le maire –, le ministre a indiqué vouloir éviter toute querelle de chiffres, tout en rappelant la présence de plusieurs milliers de casseurs.
De son côté, Benoît Payan s'est dit satisfait d'un échange qualifié de « franc et salutaire ». Le maire a souligné que les discussions se sont principalement concentrées sur les dispositifs préventifs à déployer dans les jours et semaines à venir afin d'éviter le renouvellement de tels incidents, remettant la responsabilité du maintien de l'ordre entre les mains des autorités de l'État.