Création d'un financement national pour les aliments thérapeutiques (RUTF)
Au cœur des négociations figure le financement public des aliments thérapeutiques prêts à l'emploi (RUTF), intrants essentiels pour la prise en charge des enfants souffrant de malnutrition sévère et modérée :
Autonomisation progressive de l'État : Entièrement financés par l'UNICEF jusqu'à présent, les achats de RUTF doivent désormais être intégrés au budget national. Le Système des Nations Unies préconise une prise en charge graduelle par l'État, avec des augmentations annuelles de 20 % pour atteindre un financement public à 100 % d'ici l'exercice fiscal 2027.
Rentabilité de l'investissement : S'appuyant sur les données présentées au Vice-président, Mme Shafique a rappelé que chaque dollar investi dans la nutrition infantile peut générer jusqu'à 23 dollars de retombées économiques et sociales.
Capitalisation sur les acquis : La démarche s'inscrit dans la continuité des engagements de la Gambie au sein du mouvement mondial SUN, du Sommet de Tokyo sur la nutrition et de l'adoption de la loi nationale sur la nutrition en 2024 (National Nutrition Act).
Vers une production locale de RUTF basée sur la filière arachidière
Au-delà de l'effort budgétaire, les échanges ont porté sur la structuration d'une souveraineté sanitaire et nutritionnelle à long terme :
Valorisation de la filière locale : Les Nations Unies ont proposé d'accompagner le gouvernement gambien vers la production locale de RUTF, en s'appuyant sur la chaîne de valeur de l'arachide, ressource agricole majeure du pays.
Synergie partenariale : La mise en œuvre de cette stratégie industrielle et sanitaire reposera sur une coordination étroite entre l'UNICEF, le Programme Alimentaire Mondial (PAM) et la Banque mondiale.
Saluant l'engagement du Vice-président Jallow — dont la tutelle englobe la NaNA —, la délégation onusienne s'est félicitée des assurances données par l'exécutif gambien pour porter ce plaidoyer budgétaire auprès des instances de décision.
Au cœur des négociations figure le financement public des aliments thérapeutiques prêts à l'emploi (RUTF), intrants essentiels pour la prise en charge des enfants souffrant de malnutrition sévère et modérée :
Autonomisation progressive de l'État : Entièrement financés par l'UNICEF jusqu'à présent, les achats de RUTF doivent désormais être intégrés au budget national. Le Système des Nations Unies préconise une prise en charge graduelle par l'État, avec des augmentations annuelles de 20 % pour atteindre un financement public à 100 % d'ici l'exercice fiscal 2027.
Rentabilité de l'investissement : S'appuyant sur les données présentées au Vice-président, Mme Shafique a rappelé que chaque dollar investi dans la nutrition infantile peut générer jusqu'à 23 dollars de retombées économiques et sociales.
Capitalisation sur les acquis : La démarche s'inscrit dans la continuité des engagements de la Gambie au sein du mouvement mondial SUN, du Sommet de Tokyo sur la nutrition et de l'adoption de la loi nationale sur la nutrition en 2024 (National Nutrition Act).
Vers une production locale de RUTF basée sur la filière arachidière
Au-delà de l'effort budgétaire, les échanges ont porté sur la structuration d'une souveraineté sanitaire et nutritionnelle à long terme :
Valorisation de la filière locale : Les Nations Unies ont proposé d'accompagner le gouvernement gambien vers la production locale de RUTF, en s'appuyant sur la chaîne de valeur de l'arachide, ressource agricole majeure du pays.
Synergie partenariale : La mise en œuvre de cette stratégie industrielle et sanitaire reposera sur une coordination étroite entre l'UNICEF, le Programme Alimentaire Mondial (PAM) et la Banque mondiale.
Saluant l'engagement du Vice-président Jallow — dont la tutelle englobe la NaNA —, la délégation onusienne s'est félicitée des assurances données par l'exécutif gambien pour porter ce plaidoyer budgétaire auprès des instances de décision.