Une infrastructure de redistribution massive
Agissant sur la base de renseignements précis, les enquêteurs ont investi un local situé au deuxième étage d'un immeuble à proximité du marché de Ouakam. Bien que le suspect principal n'ait pas été trouvé sur les lieux lors de l'assaut, la perquisition a révélé l'existence d'une véritable station de redistribution technique.
Le matériel saisi témoigne de l'ampleur de l'activité illégale, capable de détourner et de redistribuer les signaux de presque tous les bouquets majeurs (Canal+, beIN Sports, Orange, StarTimes, etc.).
Le bilan de la saisie :
81 décodeurs de divers bouquets internationaux et nationaux ;
60 récepteurs à fibre optique ;
4 racks système et un transmetteur ;
Un système d'alimentation de secours (2 batteries solaires) pour assurer une diffusion continue.
L'enquête se poursuit
L'ensemble des équipements a été placé sous scellé au siège de la BNLPC. Si le mis en cause est actuellement activement recherché, une convocation a été laissée à son attention. Les investigations visent désormais à identifier l'intégralité du réseau, les complices éventuels ainsi que l'étendue de la clientèle ayant bénéficié de ces services frauduleux.
La Police Nationale rappelle que la piraterie audiovisuelle constitue un délit grave qui fragilise l'économie créative et les entreprises de diffusion légitimes. Elle invite la population à collaborer en utilisant le numéro vert 800 00 17 00.
Agissant sur la base de renseignements précis, les enquêteurs ont investi un local situé au deuxième étage d'un immeuble à proximité du marché de Ouakam. Bien que le suspect principal n'ait pas été trouvé sur les lieux lors de l'assaut, la perquisition a révélé l'existence d'une véritable station de redistribution technique.
Le matériel saisi témoigne de l'ampleur de l'activité illégale, capable de détourner et de redistribuer les signaux de presque tous les bouquets majeurs (Canal+, beIN Sports, Orange, StarTimes, etc.).
Le bilan de la saisie :
81 décodeurs de divers bouquets internationaux et nationaux ;
60 récepteurs à fibre optique ;
4 racks système et un transmetteur ;
Un système d'alimentation de secours (2 batteries solaires) pour assurer une diffusion continue.
L'enquête se poursuit
L'ensemble des équipements a été placé sous scellé au siège de la BNLPC. Si le mis en cause est actuellement activement recherché, une convocation a été laissée à son attention. Les investigations visent désormais à identifier l'intégralité du réseau, les complices éventuels ainsi que l'étendue de la clientèle ayant bénéficié de ces services frauduleux.
La Police Nationale rappelle que la piraterie audiovisuelle constitue un délit grave qui fragilise l'économie créative et les entreprises de diffusion légitimes. Elle invite la population à collaborer en utilisant le numéro vert 800 00 17 00.