Dans un mémo de la Maison Blanche publié ce mercredi, les États-Unis ont annoncé leur retrait de 35 agences internationales et 31 entités de l'ONU, dont le GCERF. Basée à Genève, cette organisation est pourtant le fer de lance de la prévention de la radicalisation au sein des communautés les plus vulnérables.
Un virage idéologique : Sécurité contre Prévention
Pour le Dr Khalid Koser, directeur exécutif du GCERF, ce retrait reflète un changement de paradigme sous la politique « America First ». Washington semble désormais privilégier les mesures de contre-terrorisme purement sécuritaires (militaires et policières) au détriment des programmes de prévention multilatéraux.
« C'est une erreur de supprimer cette pièce fondamentale qu'est la prévention. Mais je ne pense pas que cette administration croie en la prévention », a déclaré le Dr Koser à Reuters.
Une menace mondiale en pleine recrudescence
Ce désengagement américain survient dans un contexte alarmant. Selon l'Indice mondial du terrorisme 2025, le nombre de pays touchés par des attaques est passé de 58 à 66 en un an, marquant une dégradation inédite depuis une décennie. Les zones de tension se multiplient :
Le Sahel : Épicentre actuel de la violence extrémiste.
L'Afghanistan : Risques accrus sous le régime actuel.
Nord-Est de la Syrie : Des milliers de proches de combattants de l'EI attendent une réintégration pour éviter une nouvelle vague de radicalisation.
Un fardeau de plus en plus lourd pour les alliés
Le retrait américain ne se limite pas au GCERF ; la Maison Blanche a également annoncé son départ du Forum mondial de lutte contre le terrorisme (GCTF), une coalition de 30 nations.
Avec un budget annuel de 50 millions de dollars qui n'augmente pas, le GCERF craint de ne plus pouvoir combler les vides laissés par les coupes budgétaires massives de l'aide étrangère américaine. Sans investissement dans la prévention aujourd'hui, les experts prédisent une explosion du nombre de combattants terroristes d'ici une décennie.
Un virage idéologique : Sécurité contre Prévention
Pour le Dr Khalid Koser, directeur exécutif du GCERF, ce retrait reflète un changement de paradigme sous la politique « America First ». Washington semble désormais privilégier les mesures de contre-terrorisme purement sécuritaires (militaires et policières) au détriment des programmes de prévention multilatéraux.
« C'est une erreur de supprimer cette pièce fondamentale qu'est la prévention. Mais je ne pense pas que cette administration croie en la prévention », a déclaré le Dr Koser à Reuters.
Une menace mondiale en pleine recrudescence
Ce désengagement américain survient dans un contexte alarmant. Selon l'Indice mondial du terrorisme 2025, le nombre de pays touchés par des attaques est passé de 58 à 66 en un an, marquant une dégradation inédite depuis une décennie. Les zones de tension se multiplient :
Le Sahel : Épicentre actuel de la violence extrémiste.
L'Afghanistan : Risques accrus sous le régime actuel.
Nord-Est de la Syrie : Des milliers de proches de combattants de l'EI attendent une réintégration pour éviter une nouvelle vague de radicalisation.
Un fardeau de plus en plus lourd pour les alliés
Le retrait américain ne se limite pas au GCERF ; la Maison Blanche a également annoncé son départ du Forum mondial de lutte contre le terrorisme (GCTF), une coalition de 30 nations.
Avec un budget annuel de 50 millions de dollars qui n'augmente pas, le GCERF craint de ne plus pouvoir combler les vides laissés par les coupes budgétaires massives de l'aide étrangère américaine. Sans investissement dans la prévention aujourd'hui, les experts prédisent une explosion du nombre de combattants terroristes d'ici une décennie.