Au Brésil, trois sœurs âgées de 103, 104 et 109 ans suscitent l’intérêt de la communauté scientifique internationale. Leur cas est étudié dans le cadre du projet DNA Longevo, mené par des chercheurs de l’génétique humaine à l’Université de São Paulo.
L’objectif de cette recherche est d’identifier les facteurs génétiques qui pourraient expliquer pourquoi certaines personnes atteignent des âges très avancés tout en conservant leurs capacités physiques et cognitives.
Une étude sur les mécanismes du vieillissement
Les scientifiques comparent des centenaires en bonne santé à des personnes souffrant de maladies liées à l’âge, comme les troubles cognitifs ou les pathologies chroniques. L’enjeu est de repérer les “gènes protecteurs” susceptibles de ralentir le vieillissement.
Selon les chercheurs, les facteurs héréditaires pourraient jouer un rôle plus important que l’environnement dans la préservation des fonctions vitales à un âge avancé.
Un cas familial exceptionnel
Les trois sœurs — âgées respectivement de 103, 104 et 109 ans — vivent au Brésil et ont été identifiées parmi les familles les plus âgées recensées au monde.
Leur histoire attire particulièrement l’attention car plusieurs membres d’une même fratrie ont atteint un âge centenaire, ce qui renforce l’hypothèse d’une forte composante génétique.
Entre génétique et mode de vie
Si la recherche se concentre sur l’ADN, les témoignages des sœurs évoquent aussi des facteurs liés au mode de vie : alimentation simple, activité physique régulière et environnement familial stable.
Les chercheurs soulignent toutefois que la proximité familiale pourrait aussi jouer un rôle social important, en offrant un soutien quotidien favorable au bien-être.
Une ambition scientifique à long terme
L’équipe de recherche souhaite élargir son échantillon à plusieurs centaines de centenaires afin d’obtenir des résultats plus fiables sur les mécanismes de la longévité humaine.
L’objectif est de mieux comprendre comment certains organismes parviennent à préserver leurs fonctions cardiaques, musculaires et cognitives malgré l’âge.
L’objectif de cette recherche est d’identifier les facteurs génétiques qui pourraient expliquer pourquoi certaines personnes atteignent des âges très avancés tout en conservant leurs capacités physiques et cognitives.
Une étude sur les mécanismes du vieillissement
Les scientifiques comparent des centenaires en bonne santé à des personnes souffrant de maladies liées à l’âge, comme les troubles cognitifs ou les pathologies chroniques. L’enjeu est de repérer les “gènes protecteurs” susceptibles de ralentir le vieillissement.
Selon les chercheurs, les facteurs héréditaires pourraient jouer un rôle plus important que l’environnement dans la préservation des fonctions vitales à un âge avancé.
Un cas familial exceptionnel
Les trois sœurs — âgées respectivement de 103, 104 et 109 ans — vivent au Brésil et ont été identifiées parmi les familles les plus âgées recensées au monde.
Leur histoire attire particulièrement l’attention car plusieurs membres d’une même fratrie ont atteint un âge centenaire, ce qui renforce l’hypothèse d’une forte composante génétique.
Entre génétique et mode de vie
Si la recherche se concentre sur l’ADN, les témoignages des sœurs évoquent aussi des facteurs liés au mode de vie : alimentation simple, activité physique régulière et environnement familial stable.
Les chercheurs soulignent toutefois que la proximité familiale pourrait aussi jouer un rôle social important, en offrant un soutien quotidien favorable au bien-être.
Une ambition scientifique à long terme
L’équipe de recherche souhaite élargir son échantillon à plusieurs centaines de centenaires afin d’obtenir des résultats plus fiables sur les mécanismes de la longévité humaine.
L’objectif est de mieux comprendre comment certains organismes parviennent à préserver leurs fonctions cardiaques, musculaires et cognitives malgré l’âge.