Un nom indissociable du chaos de la finale CAN
Pour beaucoup de supporters africains, et sénégalais en particulier, le nom de Jean-Jacques Ndala Ngambo reste associé à l'une des finales les plus polémiques de l'histoire récente de la CAN. Lors de la rencontre opposant le Sénégal au Maroc à Rabat, ses décisions avaient mis le feu aux poudres : un but refusé aux Lions de la Teranga, suivi d'un penalty accordé aux Marocains dans la foulée, conduisant à une victoire marocaine 1-0 dans un climat de chaos indescriptible. Beaucoup avaient alors réclamé des sanctions de la part de la CAF. L'instance n'a jamais bronché.
La CAF lui fait confiance, encore
Loin de l'écarter, la Confédération africaine de football lui a au contraire confié de nouvelles responsabilités dans la foulée de la finale CAN. Il a ainsi arbitré un match de phase de groupes de Ligue des Champions entre les Young Africans et la JS Kabylie, puis un quart de finale aller de Coupe des Confédérations entre Al-Masry et le CR Belouizdad.
Un habitué des grandes finales africaines
Aussi contesté soit-il, Ndala Ngambo possède un palmarès arbitral conséquent à ce niveau. En 2023, il officiait lors de la finale aller de Coupe CAF entre les Young Africans et l'USM Alger. En 2024, il était au sifflet de la finale retour de Ligue des Champions entre Al Ahly et l'Espérance Sportive de Tunis. Il avait également arbitré la finale de la Supercoupe CAF en 2021, remportée par Al Ahly face au Raja Casablanca. La finale Sundowns-AS FAR ne sera donc pas sa première dans les compétitions interclubs du continent.
Un choix qui interroge
La désignation de Ndala Ngambo pour une finale aussi importante, impliquant de surcroît l'AS FAR, club marocain dont le pays fut au cœur de la polémique de la CAN, ne pouvait pas passer inaperçue. Elle pose une nouvelle fois la question de la gouvernance arbitrale à la CAF et de sa capacité à tirer les leçons des controverses qui émaillent les grandes compétitions africaines.
Pour beaucoup de supporters africains, et sénégalais en particulier, le nom de Jean-Jacques Ndala Ngambo reste associé à l'une des finales les plus polémiques de l'histoire récente de la CAN. Lors de la rencontre opposant le Sénégal au Maroc à Rabat, ses décisions avaient mis le feu aux poudres : un but refusé aux Lions de la Teranga, suivi d'un penalty accordé aux Marocains dans la foulée, conduisant à une victoire marocaine 1-0 dans un climat de chaos indescriptible. Beaucoup avaient alors réclamé des sanctions de la part de la CAF. L'instance n'a jamais bronché.
La CAF lui fait confiance, encore
Loin de l'écarter, la Confédération africaine de football lui a au contraire confié de nouvelles responsabilités dans la foulée de la finale CAN. Il a ainsi arbitré un match de phase de groupes de Ligue des Champions entre les Young Africans et la JS Kabylie, puis un quart de finale aller de Coupe des Confédérations entre Al-Masry et le CR Belouizdad.
Un habitué des grandes finales africaines
Aussi contesté soit-il, Ndala Ngambo possède un palmarès arbitral conséquent à ce niveau. En 2023, il officiait lors de la finale aller de Coupe CAF entre les Young Africans et l'USM Alger. En 2024, il était au sifflet de la finale retour de Ligue des Champions entre Al Ahly et l'Espérance Sportive de Tunis. Il avait également arbitré la finale de la Supercoupe CAF en 2021, remportée par Al Ahly face au Raja Casablanca. La finale Sundowns-AS FAR ne sera donc pas sa première dans les compétitions interclubs du continent.
Un choix qui interroge
La désignation de Ndala Ngambo pour une finale aussi importante, impliquant de surcroît l'AS FAR, club marocain dont le pays fut au cœur de la polémique de la CAN, ne pouvait pas passer inaperçue. Elle pose une nouvelle fois la question de la gouvernance arbitrale à la CAF et de sa capacité à tirer les leçons des controverses qui émaillent les grandes compétitions africaines.