La Commission d’enquête parlementaire consacrée aux licences de pêche industrielle a entamé, mercredi 7 octobre 2026, une nouvelle étape de ses travaux avec les premières auditions de responsables et d’anciens responsables de l’administration des pêches.
Parmi les personnes entendues figurent Mamadou Abibou Diagne, secrétaire général du ministère des Pêches et de l’Économie maritime, Cheikh Fall, directeur des Pêches maritimes, ainsi que les anciens directeurs des Pêches maritimes Ismaïla Ndiaye et Diène Faye.
Les échanges ont principalement porté sur le fonctionnement du circuit administratif, les conditions d’attribution et de renouvellement des licences ainsi que sur les responsabilités des différentes structures impliquées dans le processus.
Le rôle de la CCALP précisé
Une partie importante des auditions a été consacrée à la Commission consultative d’attribution des licences de pêche (CCALP).
Les éléments présentés à la Commission parlementaire indiquent que cette instance intervient à titre consultatif. Son avis ne lie donc pas le ministre chargé des Pêches, qui reste l’autorité compétente pour prendre la décision finale concernant l’attribution d’une licence.
Toutefois, les demandes de licences doivent être soumises au préalable à l’examen de la CCALP avant toute décision d’attribution.
Les personnes auditionnées ont également détaillé les différentes procédures applicables aux nouvelles licences, aux renouvellements et aux substitutions, ainsi que les conditions administratives et techniques exigées.
Les députés se sont également intéressés au gel instauré en 2006 pour certaines pêcheries démersales côtières, ainsi qu'aux mécanismes permettant de préserver les droits acquis dans le cadre des procédures de renouvellement et de substitution.
Contrôle des navires et rôle de la recherche scientifique
Les mécanismes de contrôle des navires ont également été examinés, notamment les procédures de jaugeage et de rejaugeage.
La Commission s’est intéressée à l’utilisation des données scientifiques dans les décisions relatives à la gestion des ressources halieutiques. Le rôle du Centre de recherches océanographiques de Dakar-Thiaroye (CRODT) dans l’évaluation de l’état des stocks et l’appui scientifique aux décisions a notamment été abordé.
Les travaux ont également porté sur les interventions des autres structures concernées, notamment la Direction des Pêches maritimes, l’Agence nationale des Affaires maritimes (ANAM) et le CRODT.
Le fichier des licences passé au crible
Les auditions ont permis de revenir sur les mesures d’assainissement du fichier des licences engagées à partir de 2024.
Selon les éléments présentés à la Commission, ces opérations ont contribué à faire passer le nombre de licences actives de 153 en 2024 à 122 en 2025.
La Commission a également examiné les initiatives destinées à renforcer la transparence et la traçabilité des procédures. Parmi celles-ci figurent notamment l’élaboration d’un projet de règlement intérieur et d’un manuel de procédures.
Les quotas de thon également examinés
La gestion des quotas de thon attribués au Sénégal a constitué un autre volet des échanges. Les parlementaires se sont intéressés aux modalités d’attribution, au suivi des quotas ainsi qu’aux mécanismes de contrôle destinés à assurer une gestion durable des ressources halieutiques.
Les auditions de la Commission d’enquête parlementaire doivent se poursuivre ce jeudi 8 octobre 2026, avec l’examen d’autres éléments liés aux conditions de gestion et d’attribution des licences de pêche industrielle au Sénégal.
Parmi les personnes entendues figurent Mamadou Abibou Diagne, secrétaire général du ministère des Pêches et de l’Économie maritime, Cheikh Fall, directeur des Pêches maritimes, ainsi que les anciens directeurs des Pêches maritimes Ismaïla Ndiaye et Diène Faye.
Les échanges ont principalement porté sur le fonctionnement du circuit administratif, les conditions d’attribution et de renouvellement des licences ainsi que sur les responsabilités des différentes structures impliquées dans le processus.
Le rôle de la CCALP précisé
Une partie importante des auditions a été consacrée à la Commission consultative d’attribution des licences de pêche (CCALP).
Les éléments présentés à la Commission parlementaire indiquent que cette instance intervient à titre consultatif. Son avis ne lie donc pas le ministre chargé des Pêches, qui reste l’autorité compétente pour prendre la décision finale concernant l’attribution d’une licence.
Toutefois, les demandes de licences doivent être soumises au préalable à l’examen de la CCALP avant toute décision d’attribution.
Les personnes auditionnées ont également détaillé les différentes procédures applicables aux nouvelles licences, aux renouvellements et aux substitutions, ainsi que les conditions administratives et techniques exigées.
Les députés se sont également intéressés au gel instauré en 2006 pour certaines pêcheries démersales côtières, ainsi qu'aux mécanismes permettant de préserver les droits acquis dans le cadre des procédures de renouvellement et de substitution.
Contrôle des navires et rôle de la recherche scientifique
Les mécanismes de contrôle des navires ont également été examinés, notamment les procédures de jaugeage et de rejaugeage.
La Commission s’est intéressée à l’utilisation des données scientifiques dans les décisions relatives à la gestion des ressources halieutiques. Le rôle du Centre de recherches océanographiques de Dakar-Thiaroye (CRODT) dans l’évaluation de l’état des stocks et l’appui scientifique aux décisions a notamment été abordé.
Les travaux ont également porté sur les interventions des autres structures concernées, notamment la Direction des Pêches maritimes, l’Agence nationale des Affaires maritimes (ANAM) et le CRODT.
Le fichier des licences passé au crible
Les auditions ont permis de revenir sur les mesures d’assainissement du fichier des licences engagées à partir de 2024.
Selon les éléments présentés à la Commission, ces opérations ont contribué à faire passer le nombre de licences actives de 153 en 2024 à 122 en 2025.
La Commission a également examiné les initiatives destinées à renforcer la transparence et la traçabilité des procédures. Parmi celles-ci figurent notamment l’élaboration d’un projet de règlement intérieur et d’un manuel de procédures.
Les quotas de thon également examinés
La gestion des quotas de thon attribués au Sénégal a constitué un autre volet des échanges. Les parlementaires se sont intéressés aux modalités d’attribution, au suivi des quotas ainsi qu’aux mécanismes de contrôle destinés à assurer une gestion durable des ressources halieutiques.
Les auditions de la Commission d’enquête parlementaire doivent se poursuivre ce jeudi 8 octobre 2026, avec l’examen d’autres éléments liés aux conditions de gestion et d’attribution des licences de pêche industrielle au Sénégal.