Dans une déclaration rendue publique ce jeudi 10 septembre 2026, le député de la majorité parlementaire Guy Marius Sagna est monté au créneau pour dénoncer l'interpellation et la détention temporaire de 22 soudeurs professionnels sénégalais par la gendarmerie nationale. Les ouvriers entendaient se rendre à Saint-Louis pour manifester contre la préférence accordée, selon eux, à de la main-d'œuvre étrangère dans des projets industriels locaux.
Selon les précisions fournies par le parlementaire, le groupe — composé de 3 femmes et 19 hommes spécialisés dans la soudure industrielle (TIG/argon, inox, aluminium) — a été retenu à la brigade de recherches de Keur Massar entre le dimanche 6 septembre à 23h et le lundi 7 septembre à 13h.
Priorité à l'emploi local et dénonciation du dumping social
Affichant une solidarité sans réserve envers la corporative des soudeurs, Guy Marius Sagna a replacé cette mobilisation sur le terrain de la protection de l'emploi national et des droits des travailleurs :
Préférence nationale à compétence égale : Le député rappelle la légitimité pour les entreprises opérant au Sénégal d'embaucher en priorité la main-d'œuvre locale dès lors que les qualifications techniques sont avérées.
Refus de l'exploitation des travailleurs migrants : Tout en se défendant de toute xénophobie ou stigmatisation, l'élu critique les pratiques de certaines entreprises recrutant des ressortissants étrangers dans le but de les précariser et de contourner le Code du travail sénégalais.
Alerte sur les libertés et le maintien de l'ordre
Faisant le parallèle avec les méthodes de maintien de l'ordre décriées sous l'ancien régime, Guy Marius Sagna interpelle directement le pouvoir exécutif :
Refus du concept d'« arrestation préventive » : L'activiste et parlementaire condamne fermement les interdictions de déplacement et détentions conservatoires visant à neutraliser des manifestations pacifiques avant leur tenue.
Rappel des principes de la nouvelle gouvernance : Réaffirmant sa ligne d'indépendance critique, le député souligne que les dérives d'interpellations préventives jadis combattues sous la présidence de Macky Sall ne sauraient être tolérées ou reproduites sous l'administration du Président Bassirou Diomaye Faye.
Cette sortie met en lumière les tensions persistantes autour de l'encadrement du droit de manifester et de la gestion de la main-d'œuvre dans les grands chantiers industriels du pays.
Selon les précisions fournies par le parlementaire, le groupe — composé de 3 femmes et 19 hommes spécialisés dans la soudure industrielle (TIG/argon, inox, aluminium) — a été retenu à la brigade de recherches de Keur Massar entre le dimanche 6 septembre à 23h et le lundi 7 septembre à 13h.
Priorité à l'emploi local et dénonciation du dumping social
Affichant une solidarité sans réserve envers la corporative des soudeurs, Guy Marius Sagna a replacé cette mobilisation sur le terrain de la protection de l'emploi national et des droits des travailleurs :
Préférence nationale à compétence égale : Le député rappelle la légitimité pour les entreprises opérant au Sénégal d'embaucher en priorité la main-d'œuvre locale dès lors que les qualifications techniques sont avérées.
Refus de l'exploitation des travailleurs migrants : Tout en se défendant de toute xénophobie ou stigmatisation, l'élu critique les pratiques de certaines entreprises recrutant des ressortissants étrangers dans le but de les précariser et de contourner le Code du travail sénégalais.
Alerte sur les libertés et le maintien de l'ordre
Faisant le parallèle avec les méthodes de maintien de l'ordre décriées sous l'ancien régime, Guy Marius Sagna interpelle directement le pouvoir exécutif :
Refus du concept d'« arrestation préventive » : L'activiste et parlementaire condamne fermement les interdictions de déplacement et détentions conservatoires visant à neutraliser des manifestations pacifiques avant leur tenue.
Rappel des principes de la nouvelle gouvernance : Réaffirmant sa ligne d'indépendance critique, le député souligne que les dérives d'interpellations préventives jadis combattues sous la présidence de Macky Sall ne sauraient être tolérées ou reproduites sous l'administration du Président Bassirou Diomaye Faye.
Cette sortie met en lumière les tensions persistantes autour de l'encadrement du droit de manifester et de la gestion de la main-d'œuvre dans les grands chantiers industriels du pays.