Par arrêté signé ce vendredi 28 août 2026, le sous-préfet de l'arrondissement de Fissel, Mouhamed Malick Ngom, a annulé l'autorisation accordée au parti Pastef-Les Patriotes pour le lancement de sa campagne de vente de cartes de membre sur la place publique de Ndiaganiao.
Un revirement administratif motivé par des raisons sécuritaires
L'autorité administrative revient sur son précédent arrêté (n°86/AF/SP/AS) en signant l'arrêté d'annulation n°87/AF/SP/ASP/MNN. Deux motifs principaux sont invoqués à l'appui de cette décision : un risque avéré de troubles à l'ordre public, lié à d'éventuelles perturbations de la tranquillité publique sur les lieux du rassemblement, ainsi qu'un déficit d'effectifs, l'insuffisance des forces de sécurité disponibles sur place ne permettant pas, selon le sous-préfet, d'assurer l'encadrement et la couverture sécuritaire de l'événement.
Un cadre juridique précis invoqué
La décision s'appuie sur le dispositif légal encadrant les libertés publiques et les prérogatives administratives. La saisine est fondée sur la loi n°78-02 du 29 janvier 1978 relative aux réunions, ainsi que sur le décret n°72-636 du 29 mai 1972 régissant les attributions des chefs de circonscription.
Une exécution confiée à la gendarmerie locale
L'exécution de cette mesure d'interdiction a été confiée au commandant de la Brigade de proximité de gendarmerie de Ndiaganiao, avec transmission de l'arrêté au préfet de Mbour ainsi qu'aux responsables locaux du parti concerné.
Un revirement administratif motivé par des raisons sécuritaires
L'autorité administrative revient sur son précédent arrêté (n°86/AF/SP/AS) en signant l'arrêté d'annulation n°87/AF/SP/ASP/MNN. Deux motifs principaux sont invoqués à l'appui de cette décision : un risque avéré de troubles à l'ordre public, lié à d'éventuelles perturbations de la tranquillité publique sur les lieux du rassemblement, ainsi qu'un déficit d'effectifs, l'insuffisance des forces de sécurité disponibles sur place ne permettant pas, selon le sous-préfet, d'assurer l'encadrement et la couverture sécuritaire de l'événement.
Un cadre juridique précis invoqué
La décision s'appuie sur le dispositif légal encadrant les libertés publiques et les prérogatives administratives. La saisine est fondée sur la loi n°78-02 du 29 janvier 1978 relative aux réunions, ainsi que sur le décret n°72-636 du 29 mai 1972 régissant les attributions des chefs de circonscription.
Une exécution confiée à la gendarmerie locale
L'exécution de cette mesure d'interdiction a été confiée au commandant de la Brigade de proximité de gendarmerie de Ndiaganiao, avec transmission de l'arrêté au préfet de Mbour ainsi qu'aux responsables locaux du parti concerné.