Il n’enseigne rien, mais il s’est imposé comme la star de cette rentrée scolaire : le haut « basic ». Chaque année, les écoliers étrennent de nouveaux vêtements, au même titre que les fournitures, et cette saison un modèle domine nettement.
Il s’agit d’un haut à manches courtes qui arrive à la taille. D’après les vendeurs, il est polyvalent et fabriqué dans des matières respirantes comme le coton, ce qui lui permet de passer sans effort de l’école à la détente.
Le phénomène est tel que, selon la chronique publiée par Le Soleil, on croirait presque que l’État en a fait le nouvel uniforme. Il dépasse aussi le cadre scolaire : on croise des femmes qui le portent un peu partout.
Il séduit par son confort et son côté loungewear, qui offre une grande liberté de mouvement aux élèves et étudiantes qui enchaînent les cours. On le porte avec un pantalon « boyfriend » plus ample que le slim et des baskets, ou avec un jogging pour un style tout en confort.
Autre atout : le prix. Le petit haut se vend entre 1 500 et 2 000 F selon la qualité, et les modèles à manches longues peuvent atteindre 6 000 F l’unité. Les vendeurs, en ligne comme dans la rue, profitent de cet engouement.
Une chose est sûre : le « basic » s’impose comme la tendance vestimentaire de la saison.
Il s’agit d’un haut à manches courtes qui arrive à la taille. D’après les vendeurs, il est polyvalent et fabriqué dans des matières respirantes comme le coton, ce qui lui permet de passer sans effort de l’école à la détente.
Le phénomène est tel que, selon la chronique publiée par Le Soleil, on croirait presque que l’État en a fait le nouvel uniforme. Il dépasse aussi le cadre scolaire : on croise des femmes qui le portent un peu partout.
Il séduit par son confort et son côté loungewear, qui offre une grande liberté de mouvement aux élèves et étudiantes qui enchaînent les cours. On le porte avec un pantalon « boyfriend » plus ample que le slim et des baskets, ou avec un jogging pour un style tout en confort.
Autre atout : le prix. Le petit haut se vend entre 1 500 et 2 000 F selon la qualité, et les modèles à manches longues peuvent atteindre 6 000 F l’unité. Les vendeurs, en ligne comme dans la rue, profitent de cet engouement.
Une chose est sûre : le « basic » s’impose comme la tendance vestimentaire de la saison.