Dans une longue tribune publiée sur Facebook, le professeur Mary Teuw Niane dresse le portrait d'un Sénégal qu'il présente comme plus profond que ses divisions politiques du moment, une civilisation avant d'être une administration ou une succession de gouvernements.
Le travail comme dignité, la foi comme lien
L'ancien ministre décrit d'abord un Sénégal du travail et de l'effort, où le mérite prime sur l'oisiveté. Il insiste ensuite sur la manière dont la foi rapproche plutôt qu'elle ne divise dans le pays, évoquant le partage de traditions entre musulmans et chrétiens, à l'image des familles qui célèbrent ensemble certaines fêtes religieuses de l'autre communauté. Pour lui, les grands rendez-vous religieux du pays, qu'ils soient musulmans ou chrétiens, fonctionnent avant tout comme des moments d'unité nationale.
Une diversité ethnique et culturelle vécue comme une richesse
Mary Teuw Niane évoque également la diversité ethnique du pays, illustrée selon lui par les plaisanteries traditionnelles entre différentes communautés, qu'il présente comme un mode de désamorçage des tensions plutôt que comme une source de conflit. Il prolonge cette réflexion à travers la cuisine, les vêtements, les musiques et les langues du pays, qu'il décrit comme le fruit d'un brassage culturel ancien entre les différentes régions et communautés sénégalaises.
L'hospitalité, le savoir et le débat comme piliers
Le professeur revient aussi sur la tradition d'hospitalité du pays, la teranga, qu'il définit comme une disposition du cœur plutôt qu'une question de moyens. Il souligne par ailleurs l'importance accordée au savoir et à l'éducation dans la culture sénégalaise, ainsi que le goût du débat et de la discussion, qu'il présente comme une tradition démocratique ancienne, distincte de la simple recherche du consensus.
Un appel à refuser la haine et la division
Mary Teuw Niane insiste enfin sur le refus de la haine, de la division et de l'intolérance, qu'il juge étrangères à l'histoire et à la culture du pays. Il met en garde contre toute tentative d'opposer les religions, les ethnies, les générations ou les territoires, estimant que ces entreprises ne pourront pas durablement prospérer face à la mémoire collective du pays. Il conclut en présentant le Sénégal comme une œuvre patiente, bâtie par des générations d'anonymes, et appelle à construire l'avenir du pays avec l'ensemble des Sénégalais plutôt que contre une partie d'entre eux.
Dans cette tribune, Mary Teuw Niane dresse le portrait d'un Sénégal fondé sur le travail, la tolérance religieuse, la diversité ethnique, l'hospitalité et le goût du débat, et appelle à rejeter toute forme de haine ou de division au nom de l'unité nationale.
Le travail comme dignité, la foi comme lien
L'ancien ministre décrit d'abord un Sénégal du travail et de l'effort, où le mérite prime sur l'oisiveté. Il insiste ensuite sur la manière dont la foi rapproche plutôt qu'elle ne divise dans le pays, évoquant le partage de traditions entre musulmans et chrétiens, à l'image des familles qui célèbrent ensemble certaines fêtes religieuses de l'autre communauté. Pour lui, les grands rendez-vous religieux du pays, qu'ils soient musulmans ou chrétiens, fonctionnent avant tout comme des moments d'unité nationale.
Une diversité ethnique et culturelle vécue comme une richesse
Mary Teuw Niane évoque également la diversité ethnique du pays, illustrée selon lui par les plaisanteries traditionnelles entre différentes communautés, qu'il présente comme un mode de désamorçage des tensions plutôt que comme une source de conflit. Il prolonge cette réflexion à travers la cuisine, les vêtements, les musiques et les langues du pays, qu'il décrit comme le fruit d'un brassage culturel ancien entre les différentes régions et communautés sénégalaises.
L'hospitalité, le savoir et le débat comme piliers
Le professeur revient aussi sur la tradition d'hospitalité du pays, la teranga, qu'il définit comme une disposition du cœur plutôt qu'une question de moyens. Il souligne par ailleurs l'importance accordée au savoir et à l'éducation dans la culture sénégalaise, ainsi que le goût du débat et de la discussion, qu'il présente comme une tradition démocratique ancienne, distincte de la simple recherche du consensus.
Un appel à refuser la haine et la division
Mary Teuw Niane insiste enfin sur le refus de la haine, de la division et de l'intolérance, qu'il juge étrangères à l'histoire et à la culture du pays. Il met en garde contre toute tentative d'opposer les religions, les ethnies, les générations ou les territoires, estimant que ces entreprises ne pourront pas durablement prospérer face à la mémoire collective du pays. Il conclut en présentant le Sénégal comme une œuvre patiente, bâtie par des générations d'anonymes, et appelle à construire l'avenir du pays avec l'ensemble des Sénégalais plutôt que contre une partie d'entre eux.
Dans cette tribune, Mary Teuw Niane dresse le portrait d'un Sénégal fondé sur le travail, la tolérance religieuse, la diversité ethnique, l'hospitalité et le goût du débat, et appelle à rejeter toute forme de haine ou de division au nom de l'unité nationale.