Représentée par son Directeur des Systèmes d’Information, l’institution parlementaire sénégalaise est intervenue lors d’un panel consacré à la modernisation numérique des parlements, aux services digitaux destinés aux élus et à l’intégration de l’intelligence artificielle dans le fonctionnement des assemblées.
Une stratégie de digitalisation axée sur l’innovation
Au cours des échanges, l’Assemblée nationale a présenté les principaux axes de sa stratégie de transformation numérique, développée dans le cadre du New Deal Technologique.
Cette stratégie repose notamment sur la modernisation des infrastructures numériques, le déploiement de nouveaux services destinés aux parlementaires, le renforcement de la cybersécurité ainsi que l’intégration progressive de solutions d’intelligence artificielle pour améliorer le travail législatif et administratif.
Une expérience saluée par les parlements francophones
Les avancées réalisées par le Sénégal ont été largement saluées par les secrétaires généraux et les responsables des administrations parlementaires présents à cette rencontre.
Les participants ont notamment relevé les progrès accomplis dans la dématérialisation des procédures, la mise en place de services numériques au profit des députés, la modernisation des outils de travail parlementaire ainsi que les perspectives offertes par l’intelligence artificielle pour renforcer l'efficacité des institutions législatives.
Un Parlement plus moderne et plus accessible
Les responsables des parlements francophones ont présenté l’expérience sénégalaise comme un modèle inspirant pour les institutions engagées dans leur propre transition numérique.
Cette reconnaissance internationale illustre la volonté de l’Assemblée nationale du Sénégal de bâtir un Parlement plus moderne, plus transparent et davantage accessible aux citoyens, tout en consolidant la coopération entre les institutions parlementaires de l’espace francophone.
Une dynamique inscrite dans la modernisation de l’État
À travers cette participation à la 51ᵉ Session de l’APF, le Sénégal confirme son ambition de faire du numérique un levier de modernisation de ses institutions publiques.
Le partage de cette expérience renforce également la position du pays comme acteur engagé dans les initiatives de gouvernance numérique au sein de l’espace francophone.
Une stratégie de digitalisation axée sur l’innovation
Au cours des échanges, l’Assemblée nationale a présenté les principaux axes de sa stratégie de transformation numérique, développée dans le cadre du New Deal Technologique.
Cette stratégie repose notamment sur la modernisation des infrastructures numériques, le déploiement de nouveaux services destinés aux parlementaires, le renforcement de la cybersécurité ainsi que l’intégration progressive de solutions d’intelligence artificielle pour améliorer le travail législatif et administratif.
Une expérience saluée par les parlements francophones
Les avancées réalisées par le Sénégal ont été largement saluées par les secrétaires généraux et les responsables des administrations parlementaires présents à cette rencontre.
Les participants ont notamment relevé les progrès accomplis dans la dématérialisation des procédures, la mise en place de services numériques au profit des députés, la modernisation des outils de travail parlementaire ainsi que les perspectives offertes par l’intelligence artificielle pour renforcer l'efficacité des institutions législatives.
Un Parlement plus moderne et plus accessible
Les responsables des parlements francophones ont présenté l’expérience sénégalaise comme un modèle inspirant pour les institutions engagées dans leur propre transition numérique.
Cette reconnaissance internationale illustre la volonté de l’Assemblée nationale du Sénégal de bâtir un Parlement plus moderne, plus transparent et davantage accessible aux citoyens, tout en consolidant la coopération entre les institutions parlementaires de l’espace francophone.
Une dynamique inscrite dans la modernisation de l’État
À travers cette participation à la 51ᵉ Session de l’APF, le Sénégal confirme son ambition de faire du numérique un levier de modernisation de ses institutions publiques.
Le partage de cette expérience renforce également la position du pays comme acteur engagé dans les initiatives de gouvernance numérique au sein de l’espace francophone.