Dakar — Une charge frontale contre la gouvernance en place. Le président du mouvement AGIR-LES LEADERS, Thierno Bocoum, s'est vigoureusement pris au pouvoir actuel dans une déclaration publiée ce lundi. L'ancien parlementaire accuse l’exécutif emmené par le Pastef de détourner son attention des urgences socio-économiques des Sénégalais au profit d’un agenda politique orienté vers les « règlements de comptes ».
Un fossé creusé entre les priorités gouvernementales et les urgences des citoyens
S’appuyant sur une relecture des interventions de l’ancien président Macky Sall, l’ancien député dresse un constat sévère de la situation actuelle du pays, estimant sans ambages que « le Sénégal a vraiment reculé ».
Pour Thierno Bocoum, la fracture est totale entre les promesses et le quotidien des populations :
« Au moment où les Sénégalais attendent des réponses concrètes sur leur pouvoir d’achat, l’emploi, la dette et l’avenir de notre économie, le régime Pastef nous offre un agenda de règlement de comptes politiques. »
Les trois exigences démocratiques d'AGIR-LES LEADERS
Face à ce qu’il qualifie de « dérive », le leader politique formule trois exigences fondamentales pour préserver les équilibres institutionnels du pays :
La tenue des élections à date échue ;
Le respect strict du calendrier républicain ;
L’instauration d’une gouvernance participative, seule à même de « redonner la parole au peuple ».
En guise de conclusion, Thierno Bocoum appelle les citoyens à exprimer leur désapprobation par la voie des urnes, érigeant le suffrage universel en ultime rempart :
« Au bout du compte, la déception doit pouvoir se transformer en soulagement par le vote utile. Le peuple doit pouvoir trancher. Et il tranchera. »
Un fossé creusé entre les priorités gouvernementales et les urgences des citoyens
S’appuyant sur une relecture des interventions de l’ancien président Macky Sall, l’ancien député dresse un constat sévère de la situation actuelle du pays, estimant sans ambages que « le Sénégal a vraiment reculé ».
Pour Thierno Bocoum, la fracture est totale entre les promesses et le quotidien des populations :
« Au moment où les Sénégalais attendent des réponses concrètes sur leur pouvoir d’achat, l’emploi, la dette et l’avenir de notre économie, le régime Pastef nous offre un agenda de règlement de comptes politiques. »
Les trois exigences démocratiques d'AGIR-LES LEADERS
Face à ce qu’il qualifie de « dérive », le leader politique formule trois exigences fondamentales pour préserver les équilibres institutionnels du pays :
La tenue des élections à date échue ;
Le respect strict du calendrier républicain ;
L’instauration d’une gouvernance participative, seule à même de « redonner la parole au peuple ».
En guise de conclusion, Thierno Bocoum appelle les citoyens à exprimer leur désapprobation par la voie des urnes, érigeant le suffrage universel en ultime rempart :
« Au bout du compte, la déception doit pouvoir se transformer en soulagement par le vote utile. Le peuple doit pouvoir trancher. Et il tranchera. »