Une menace directe sur le sol britannique
Selon les services de renseignement de Londres, le CGRI a « presque certainement » dirigé les actions d'un groupe terroriste local baptisé Le Mouvement islamique des compagnons de la droite. Cette faction a revendiqué sept attaques récentes visant des sites liés aux communautés juives et israéliennes, ainsi que des médias indépendants de langue persane basés au Royaume-Uni.
Le Premier ministre britannique, Keir Starmer, a salué cette décision historique :
« Ces nouveaux pouvoirs permettront de poursuivre et d'incarcérer plus facilement tous ceux qui effectuent leur sale besogne ici, au Royaume-Uni. »
Une rupture définitive avec Téhéran
Cette interdiction marque un tournant majeur. Elle rend désormais illégale toute manifestation publique de soutien, financière ou verbale, envers ces organisations. Le CGRI, force d'élite idéologique fidèle au Guide suprême iranien depuis la révolution de 1979, faisait déjà l'objet de sanctions économiques individuelles, mais ce statut d'organisation proscrite l'aligne désormais sur des groupes comme Al-Qaïda ou l'État islamique aux yeux de la loi britannique.
Selon les services de renseignement de Londres, le CGRI a « presque certainement » dirigé les actions d'un groupe terroriste local baptisé Le Mouvement islamique des compagnons de la droite. Cette faction a revendiqué sept attaques récentes visant des sites liés aux communautés juives et israéliennes, ainsi que des médias indépendants de langue persane basés au Royaume-Uni.
Le Premier ministre britannique, Keir Starmer, a salué cette décision historique :
« Ces nouveaux pouvoirs permettront de poursuivre et d'incarcérer plus facilement tous ceux qui effectuent leur sale besogne ici, au Royaume-Uni. »
Une rupture définitive avec Téhéran
Cette interdiction marque un tournant majeur. Elle rend désormais illégale toute manifestation publique de soutien, financière ou verbale, envers ces organisations. Le CGRI, force d'élite idéologique fidèle au Guide suprême iranien depuis la révolution de 1979, faisait déjà l'objet de sanctions économiques individuelles, mais ce statut d'organisation proscrite l'aligne désormais sur des groupes comme Al-Qaïda ou l'État islamique aux yeux de la loi britannique.