Le Premier ministre canadien Mark Carney explorerait la possibilité de faire du Canada un « membre associé » de l'Union européenne, selon des informations du Wall Street Journal citant des sources européennes et canadiennes. L'Union européenne, pourtant peu encline par le passé à assouplir ses règles d'adhésion, se montrerait ouverte à l'idée de créer un nouveau statut sur mesure pour le Canada.
Cette initiative s'inscrit dans un contexte de guerre commerciale croissante entre Ottawa et Washington, qui a ajouté une urgence stratégique à la volonté canadienne de diversifier ses partenariats économiques. Selon le média américain, Mark Carney aurait multiplié les échanges avec plusieurs dirigeants européens, notamment le président français Emmanuel Macron, autour de l'idée d'une libre circulation des Canadiens pour vivre et travailler au sein de l'Union européenne. Les deux dirigeants doivent se rencontrer plus tard ce mois-ci.
L'ambition affichée par Ottawa est d'obtenir un accès privilégié au marché unique européen, évalué à environ 21 000 milliards de dollars, en particulier dans des secteurs stratégiques comme l'énergie, l'intelligence artificielle et la défense. Un projet qui ne s'annonce toutefois pas simple à concrétiser : l'accord commercial plus modeste conclu il y a plus d'une décennie entre le Canada et l'UE n'a, à ce jour, toujours pas été ratifié par plusieurs États membres, neuf ans après son entrée en vigueur provisoire.
Cette initiative s'inscrit dans un contexte de guerre commerciale croissante entre Ottawa et Washington, qui a ajouté une urgence stratégique à la volonté canadienne de diversifier ses partenariats économiques. Selon le média américain, Mark Carney aurait multiplié les échanges avec plusieurs dirigeants européens, notamment le président français Emmanuel Macron, autour de l'idée d'une libre circulation des Canadiens pour vivre et travailler au sein de l'Union européenne. Les deux dirigeants doivent se rencontrer plus tard ce mois-ci.
L'ambition affichée par Ottawa est d'obtenir un accès privilégié au marché unique européen, évalué à environ 21 000 milliards de dollars, en particulier dans des secteurs stratégiques comme l'énergie, l'intelligence artificielle et la défense. Un projet qui ne s'annonce toutefois pas simple à concrétiser : l'accord commercial plus modeste conclu il y a plus d'une décennie entre le Canada et l'UE n'a, à ce jour, toujours pas été ratifié par plusieurs États membres, neuf ans après son entrée en vigueur provisoire.