À travers un communiqué officiel, l'institution catalane annonce avoir déposé une demande de conciliation obligatoire, préalable obligatoire en droit espagnol avant l'ouverture d'un procès pénal pour calomnie et diffamation.
L'article 205 du Code pénal espagnol activé
Les dirigeants blaugranas ont décidé de sortir l'artillerie juridique pour laver l'honneur de leur institution, ciblant des déclarations précises tenues par le patron de la Maison Blanche :
Des propos jugés calomnieux : La plainte vise directement les interventions de Florentino Pérez lors d'une conférence de presse explosive tenue le 12 mai dernier, ainsi qu'une interview télévisée accordée le lendemain. Le dirigeant madrilène de 78 ans y qualifiait le Barça de « plus grand scandale de corruption de l'histoire du football », en référence aux rebondissements de l'affaire Negreira.
Une intention de nuire pointée du doigt : Le FC Barcelone estime que ces accusations répétées, affirmant que le club catalan aurait « volé » des titres de champion et bénéficié de faveurs arbitrales systémiques, ont été proférées en parfaite connaissance de leur fausseté, portant une atteinte grave et durable à l'image internationale de la marque Barça.
L'ultimatum du Barça : Rétractation publique ou procès pénal
Cette démarche amiable mais ferme constitue le dernier avertissement de la direction présidée par Joan Laporta. La demande de conciliation exige que Florentino Pérez revienne publiquement sur ses propos et formule des excuses officielles.
Le vice-président du Barça, Rafael Yuste, a d'ailleurs précisé lors d'une réunion devant les plus anciens socios que le club était fatigué de voir sa réputation traînée dans la boue par l'éternel rival. Si le président du Real Madrid refuse de se plier à cette injonction ou ignore la tentative de conciliation, les avocats du club catalan se disent prêts à basculer immédiatement l'affaire devant les tribunaux pénaux de Madrid pour engager un procès au fond, séparant définitivement la diplomatie sportive des affaires de prétoire.
L'article 205 du Code pénal espagnol activé
Les dirigeants blaugranas ont décidé de sortir l'artillerie juridique pour laver l'honneur de leur institution, ciblant des déclarations précises tenues par le patron de la Maison Blanche :
Des propos jugés calomnieux : La plainte vise directement les interventions de Florentino Pérez lors d'une conférence de presse explosive tenue le 12 mai dernier, ainsi qu'une interview télévisée accordée le lendemain. Le dirigeant madrilène de 78 ans y qualifiait le Barça de « plus grand scandale de corruption de l'histoire du football », en référence aux rebondissements de l'affaire Negreira.
Une intention de nuire pointée du doigt : Le FC Barcelone estime que ces accusations répétées, affirmant que le club catalan aurait « volé » des titres de champion et bénéficié de faveurs arbitrales systémiques, ont été proférées en parfaite connaissance de leur fausseté, portant une atteinte grave et durable à l'image internationale de la marque Barça.
L'ultimatum du Barça : Rétractation publique ou procès pénal
Cette démarche amiable mais ferme constitue le dernier avertissement de la direction présidée par Joan Laporta. La demande de conciliation exige que Florentino Pérez revienne publiquement sur ses propos et formule des excuses officielles.
Le vice-président du Barça, Rafael Yuste, a d'ailleurs précisé lors d'une réunion devant les plus anciens socios que le club était fatigué de voir sa réputation traînée dans la boue par l'éternel rival. Si le président du Real Madrid refuse de se plier à cette injonction ou ignore la tentative de conciliation, les avocats du club catalan se disent prêts à basculer immédiatement l'affaire devant les tribunaux pénaux de Madrid pour engager un procès au fond, séparant définitivement la diplomatie sportive des affaires de prétoire.