S'exprimant mercredi soir devant les militants réunis à Dallas, le président américain a promis de verser un "dividende" de 5 000 dollars à chaque citoyen adulte, à condition que les républicains remportent à la fois la Chambre des représentants et le Sénat lors des élections de mi-mandat de novembre. Il a comparé cette initiative à la distribution de dividendes qu'effectuerait une entreprise prospère à ses actionnaires.
L'annonce, pourtant très floue sur ses modalités de financement, a immédiatement provoqué des critiques venues des deux bords politiques, et même de certains soutiens habituels du président. Le représentant Chip Roy (R-Texas), figure de l'aile fiscalement conservatrice du Freedom Caucus, s'est publiquement interrogé sur la capacité du gouvernement à financer un tel versement pour environ 270 millions d'adultes. D'autres élus républicains, comme l'ancien représentant Bob Good, ont qualifié la mesure de "programme socialiste d'achat de votes".
Avec environ 245 millions de citoyens adultes aux États-Unis, un tel versement coûterait plus de 1 200 milliards de dollars — un montant bien supérieur aux plans de relance de l'époque du Covid, souvent accusés d'avoir alimenté l'inflation. Des juristes soulignent par ailleurs que la loi fédérale interdit d'offrir de l'argent en échange d'un comportement électoral, une question à laquelle l'équipe de Trump n'a pas encore répondu.
Il s'agit de la troisième promesse de ce type formulée par le président depuis le début de son second mandat, après un "dividende DOGE" et un "remboursement tarifaire" qui ne se sont jamais concrétisés.
L'annonce, pourtant très floue sur ses modalités de financement, a immédiatement provoqué des critiques venues des deux bords politiques, et même de certains soutiens habituels du président. Le représentant Chip Roy (R-Texas), figure de l'aile fiscalement conservatrice du Freedom Caucus, s'est publiquement interrogé sur la capacité du gouvernement à financer un tel versement pour environ 270 millions d'adultes. D'autres élus républicains, comme l'ancien représentant Bob Good, ont qualifié la mesure de "programme socialiste d'achat de votes".
Avec environ 245 millions de citoyens adultes aux États-Unis, un tel versement coûterait plus de 1 200 milliards de dollars — un montant bien supérieur aux plans de relance de l'époque du Covid, souvent accusés d'avoir alimenté l'inflation. Des juristes soulignent par ailleurs que la loi fédérale interdit d'offrir de l'argent en échange d'un comportement électoral, une question à laquelle l'équipe de Trump n'a pas encore répondu.
Il s'agit de la troisième promesse de ce type formulée par le président depuis le début de son second mandat, après un "dividende DOGE" et un "remboursement tarifaire" qui ne se sont jamais concrétisés.