Une concrétisation des recommandations de la CNDH
Suivant de près l’évolution des conditions de détention à travers le pays, la CNDH a tenu à féliciter les autorités compétentes pour cette mesure qu'elle qualifie de tournant historique :
« Cette décision marque une avancée importante dans le respect de la dignité des personnes privées de liberté et vient conforter les efforts engagés en vue d’une administration pénitentiaire davantage respectueuse des droits de l’homme. »
Cette réforme résonne comme une consécration pour l'institution, qui rappelle que cette suppression fait directement suite à des recommandations formellement formulées dans ses rapports 2023-2024 et 2025.
Un rappel des exigences fondamentales de l'État de droit
Tout en saluant ce pas en avant significatif, l'institution nationale de protection des droits humains a tenu à réitérer le cadre juridique encadrant la détention. Elle rappelle que le respect de la dignité humaine demeure une obligation non négociable, conformément aux dispositions nationales — notamment les articles 136 et 177 du décret n° 2001-262 du 2 mai 2001 — ainsi qu'aux standards internationaux édictés par les Règles Nelson Mandela.
Enfin, la CNDH a encouragé l’exécutif et l’administration pénitentiaire à poursuivre et à amplifier cette dynamique vertueuse pour humaniser durablement l’ensemble des conditions d’incarcération au Sénégal.
Suivant de près l’évolution des conditions de détention à travers le pays, la CNDH a tenu à féliciter les autorités compétentes pour cette mesure qu'elle qualifie de tournant historique :
« Cette décision marque une avancée importante dans le respect de la dignité des personnes privées de liberté et vient conforter les efforts engagés en vue d’une administration pénitentiaire davantage respectueuse des droits de l’homme. »
Cette réforme résonne comme une consécration pour l'institution, qui rappelle que cette suppression fait directement suite à des recommandations formellement formulées dans ses rapports 2023-2024 et 2025.
Un rappel des exigences fondamentales de l'État de droit
Tout en saluant ce pas en avant significatif, l'institution nationale de protection des droits humains a tenu à réitérer le cadre juridique encadrant la détention. Elle rappelle que le respect de la dignité humaine demeure une obligation non négociable, conformément aux dispositions nationales — notamment les articles 136 et 177 du décret n° 2001-262 du 2 mai 2001 — ainsi qu'aux standards internationaux édictés par les Règles Nelson Mandela.
Enfin, la CNDH a encouragé l’exécutif et l’administration pénitentiaire à poursuivre et à amplifier cette dynamique vertueuse pour humaniser durablement l’ensemble des conditions d’incarcération au Sénégal.