Le ministère de l’Économie, des Finances et du Plan (MEFP) a répondu publiquement aux critiques sur la LFR 2026. Son message central est qu’il n’y a ni abandon de projets ni abandon du PRES.
Sur l’investissement, le budget passe de 2 803,9 milliards FCFA dans la loi de finances initiale à 2 248,9 milliards dans le projet révisé, soit 555 milliards de moins. Le ministère parle d’une reprogrammation pour 2027, selon les ressources disponibles et la maturité des projets. Il invoque une « triple contrainte » : des recettes en baisse, des dépenses incompressibles en hausse et la nécessité de contenir le déficit. Une fois salaires, sécurité et charges prioritaires couverts, il restait deux options : reporter les investissements non mûrs, ou creuser le déficit et la dette. Le gouvernement dit avoir choisi la première pour éviter de fabriquer de nouveaux arriérés.
Sur le PRES, les chiffres sont plus contrastés. À fin septembre, 173,3 milliards FCFA avaient été mobilisés pour un objectif initial de 326 milliards, soit 53,2 % de réalisation. Le MEFP admet que certaines mesures ont sous-performé, notamment la taxation des jeux de hasard, celle des transferts par mobile money et la régularisation foncière. Il promet de corriger ce qui marche moins bien pour obtenir un plan plus réaliste.
Le ministère explique aussi la différence entre autorisation d’engagement, qui est le feu vert juridique pour lancer un projet, et crédit de paiement, qui correspond aux fonds réellement disponibles pour payer. Un projet peut donc disposer d’autorisations sans avancer faute de crédits de paiement. Il ajoute que plusieurs bailleurs conditionnent leurs décaissements à un cadre macroéconomique stabilisé, d’où l’importance de l’accord avec le FMI.
Enfin, sur l’énergie, les subventions passent de 250 à 790,3 milliards FCFA, soit 540,3 milliards de plus, à cause de la flambée des prix internationaux. Sans cet effort, avertit le MEFP, le prix à la pompe, le transport et le coût de la vie auraient été touchés immédiatement.
Sur l’investissement, le budget passe de 2 803,9 milliards FCFA dans la loi de finances initiale à 2 248,9 milliards dans le projet révisé, soit 555 milliards de moins. Le ministère parle d’une reprogrammation pour 2027, selon les ressources disponibles et la maturité des projets. Il invoque une « triple contrainte » : des recettes en baisse, des dépenses incompressibles en hausse et la nécessité de contenir le déficit. Une fois salaires, sécurité et charges prioritaires couverts, il restait deux options : reporter les investissements non mûrs, ou creuser le déficit et la dette. Le gouvernement dit avoir choisi la première pour éviter de fabriquer de nouveaux arriérés.
Sur le PRES, les chiffres sont plus contrastés. À fin septembre, 173,3 milliards FCFA avaient été mobilisés pour un objectif initial de 326 milliards, soit 53,2 % de réalisation. Le MEFP admet que certaines mesures ont sous-performé, notamment la taxation des jeux de hasard, celle des transferts par mobile money et la régularisation foncière. Il promet de corriger ce qui marche moins bien pour obtenir un plan plus réaliste.
Le ministère explique aussi la différence entre autorisation d’engagement, qui est le feu vert juridique pour lancer un projet, et crédit de paiement, qui correspond aux fonds réellement disponibles pour payer. Un projet peut donc disposer d’autorisations sans avancer faute de crédits de paiement. Il ajoute que plusieurs bailleurs conditionnent leurs décaissements à un cadre macroéconomique stabilisé, d’où l’importance de l’accord avec le FMI.
Enfin, sur l’énergie, les subventions passent de 250 à 790,3 milliards FCFA, soit 540,3 milliards de plus, à cause de la flambée des prix internationaux. Sans cet effort, avertit le MEFP, le prix à la pompe, le transport et le coût de la vie auraient été touchés immédiatement.