Le Collectif Noo Lank suit avec une profonde inquiétude les débats en cours autour de la proposition de révision constitutionnelle portée par le groupe parlementaire Pastef à l’Assemblée nationale.
Au-delà du contenu des modifications envisagées, c’est surtout la démarche retenue et le contexte politique dans lequel intervient cette initiative qui interpellent profondément les citoyens attachés à la démocratie, à l’État de droit et à la stabilité de nos institutions.
Noo Lank considère qu’une révision de la Constitution ne saurait être appréhendée comme un simple exercice de majorité parlementaire. La Constitution est le socle de notre pacte républicain. Elle appartient à tous les Sénégalais et ne peut être modifiée dans un climat de division, de suspicion ou de confrontation politique. Une réforme d’une telle importance exige un large consensus national, à la hauteur des enjeux institutionnels qu’elle soulève.
Le Collectif dénonce la démarche de la majorité parlementaire Pastef qui semble privilégier la logique du rapport de force à celle du rassemblement. Si la majorité dispose de la légitimité nécessaire pour proposer des réformes, elle ne peut prétendre disposer à elle seule de la légitimité politique et morale requise pour redessiner les équilibres institutionnels de la République sans un véritable consensus national.
Noo Lank exprime également son incompréhension face au mutisme du Président de la République sur une question aussi fondamentale. En sa qualité de garant de la Constitution, de l’unité nationale et du fonctionnement régulier des institutions, le Chef de l’État ne peut demeurer silencieux alors que s’engage un débat susceptible d’affecter durablement l’architecture institutionnelle du Sénégal. Son silence nourrit les interrogations et affaiblit la confiance des citoyens dans la conduite sereine des affaires publiques.
Le Collectif observe par ailleurs avec une vive préoccupation les tensions et batailles politiques qui se développent au sommet de l’État. Les Sénégalais assistent de plus en plus à des affrontements politiques qui donnent le sentiment que les institutions de la République sont utilisées comme des instruments dans des rivalités de pouvoir. Cette situation est dangereuse pour notre démocratie.
Ce qui devait être un tandem au service du changement et de l’intérêt général donne aujourd’hui l’impression d’évoluer progressivement d’un duo vers un duel. Noo Lank met en garde contre toute instrumentalisation des institutions dans le cadre de conflits politiques ou de luttes de leadership. La République ne doit jamais être l’otage des ambitions personnelles ni des querelles partisanes.
Le Sénégal a besoin d’institutions fortes, stables et respectées. Il a besoin de dirigeants capables de placer l’intérêt supérieur de la Nation au-dessus des calculs politiques. La Constitution doit demeurer un facteur de cohésion nationale et non devenir le terrain d’affrontements entre acteurs politiques.
En conséquence, Noo Lank exige qu’aucune révision substantielle de la Constitution ne soit entreprise sans la recherche préalable d’un consensus national inclusif, associant les forces politiques, les acteurs sociaux, les universitaires et l’ensemble des composantes de la Nation. Une Constitution durable ne se construit pas dans la précipitation ni dans la seule logique de majorité.
La République est au-dessus des partis. La Constitution est au-dessus des majorités. Les institutions appartiennent au peuple sénégalais.
Au-delà du contenu des modifications envisagées, c’est surtout la démarche retenue et le contexte politique dans lequel intervient cette initiative qui interpellent profondément les citoyens attachés à la démocratie, à l’État de droit et à la stabilité de nos institutions.
Noo Lank considère qu’une révision de la Constitution ne saurait être appréhendée comme un simple exercice de majorité parlementaire. La Constitution est le socle de notre pacte républicain. Elle appartient à tous les Sénégalais et ne peut être modifiée dans un climat de division, de suspicion ou de confrontation politique. Une réforme d’une telle importance exige un large consensus national, à la hauteur des enjeux institutionnels qu’elle soulève.
Le Collectif dénonce la démarche de la majorité parlementaire Pastef qui semble privilégier la logique du rapport de force à celle du rassemblement. Si la majorité dispose de la légitimité nécessaire pour proposer des réformes, elle ne peut prétendre disposer à elle seule de la légitimité politique et morale requise pour redessiner les équilibres institutionnels de la République sans un véritable consensus national.
Noo Lank exprime également son incompréhension face au mutisme du Président de la République sur une question aussi fondamentale. En sa qualité de garant de la Constitution, de l’unité nationale et du fonctionnement régulier des institutions, le Chef de l’État ne peut demeurer silencieux alors que s’engage un débat susceptible d’affecter durablement l’architecture institutionnelle du Sénégal. Son silence nourrit les interrogations et affaiblit la confiance des citoyens dans la conduite sereine des affaires publiques.
Le Collectif observe par ailleurs avec une vive préoccupation les tensions et batailles politiques qui se développent au sommet de l’État. Les Sénégalais assistent de plus en plus à des affrontements politiques qui donnent le sentiment que les institutions de la République sont utilisées comme des instruments dans des rivalités de pouvoir. Cette situation est dangereuse pour notre démocratie.
Ce qui devait être un tandem au service du changement et de l’intérêt général donne aujourd’hui l’impression d’évoluer progressivement d’un duo vers un duel. Noo Lank met en garde contre toute instrumentalisation des institutions dans le cadre de conflits politiques ou de luttes de leadership. La République ne doit jamais être l’otage des ambitions personnelles ni des querelles partisanes.
Le Sénégal a besoin d’institutions fortes, stables et respectées. Il a besoin de dirigeants capables de placer l’intérêt supérieur de la Nation au-dessus des calculs politiques. La Constitution doit demeurer un facteur de cohésion nationale et non devenir le terrain d’affrontements entre acteurs politiques.
En conséquence, Noo Lank exige qu’aucune révision substantielle de la Constitution ne soit entreprise sans la recherche préalable d’un consensus national inclusif, associant les forces politiques, les acteurs sociaux, les universitaires et l’ensemble des composantes de la Nation. Une Constitution durable ne se construit pas dans la précipitation ni dans la seule logique de majorité.
La République est au-dessus des partis. La Constitution est au-dessus des majorités. Les institutions appartiennent au peuple sénégalais.