Selon l'agence onusienne, cette extension vise à garantir que ces produits répondent aux normes internationales de qualité, de sécurité et de performance, à travers une évaluation indépendante et transparente. Les dispositifs répondant aux critères établis sont ensuite inscrits sur une liste officielle servant de référence aux agences des Nations unies, aux organismes d'approvisionnement, aux donateurs et aux autorités nationales — un enjeu particulièrement important pour les pays disposant de capacités réglementaires limitées, l'OMS estimant que près de 70 % des pays font état de systèmes de réglementation insuffisants pour les médicaments et les vaccins, la situation étant encore plus préoccupante pour les dispositifs médicaux.
L'élargissement du programme comprend notamment les préservatifs masculins et féminins ainsi que les dispositifs intra-utérins, dont la préqualification est désormais transférée du Fonds des Nations unies pour la population à l'OMS, dans un objectif de prévention des grossesses non désirées et de lutte contre le VIH et les autres infections sexuellement transmissibles. Les dispositifs de circoncision masculine sont également intégrés à ce cadre global, l'OMS rappelant que cette pratique médicale volontaire peut réduire d'environ 60 % le risque d'infection par le VIH lors de rapports hétérosexuels chez les hommes. Enfin, l'innovation numérique fait son entrée dans le programme avec l'intégration des logiciels de détection assistée par ordinateur de la tuberculose, qui exploitent les radiographies thoraciques numériques et l'intelligence artificielle pour accélérer l'orientation des patients vers le diagnostic et le traitement dans les pays à forte incidence.
L'élargissement du programme comprend notamment les préservatifs masculins et féminins ainsi que les dispositifs intra-utérins, dont la préqualification est désormais transférée du Fonds des Nations unies pour la population à l'OMS, dans un objectif de prévention des grossesses non désirées et de lutte contre le VIH et les autres infections sexuellement transmissibles. Les dispositifs de circoncision masculine sont également intégrés à ce cadre global, l'OMS rappelant que cette pratique médicale volontaire peut réduire d'environ 60 % le risque d'infection par le VIH lors de rapports hétérosexuels chez les hommes. Enfin, l'innovation numérique fait son entrée dans le programme avec l'intégration des logiciels de détection assistée par ordinateur de la tuberculose, qui exploitent les radiographies thoraciques numériques et l'intelligence artificielle pour accélérer l'orientation des patients vers le diagnostic et le traitement dans les pays à forte incidence.