Un processus jugé opaque et sans termes de référence clairs
Pour légitimer sa position, la formation républicaine fustige une méthodologie qui rompt brutalement avec la tradition sénégalaise du dialogue inclusif. L'APR reproche notamment au Président Bassirou Diomaye Faye d'avoir mis de côté les partis politiques et les coalitions structurées, qui demeurent pourtant des leviers incontournables de la stabilité démocratique du pays.
Par ailleurs, le parti de l'opposition pointe du doigt l'absence totale de Termes de Référence (TDR) clairs, ce qui installe le doute sur l'agenda réel, les critères de ciblage des invités et les finalités de ces dix jours de rencontres. Selon les termes du communiqué, ce manque de transparence met fin à une décennie de concertations républicaines constructives et transparentes.
Des griefs juridiques et un boycott sans équivoque
Sur le plan réglementaire, l'état-major de l'APR brandit des arguments textuels, affirmant que le format unilatéral choisi par les nouvelles autorités se situe très largement en deçà des dispositions du décret de 2016. Pour rappel, ce texte avait formellement acté la création du comité de pilotage du dialogue national et érigé la date du 28 mai comme Journée officielle du Dialogue national au Sénégal.
Face à ce qu'elle qualifie de recul des traditions républicaines, l'APR adopte une ligne dure : aucun mandataire, cadre ou représentant du parti ne siégera à ces tables rondes. Ce retrait d'une force d'opposition de premier plan prive le pouvoir d'un interlocuteur de poids et jette une ombre sur la représentativité globale et les conclusions de ces futures consultations nationales.
Pour légitimer sa position, la formation républicaine fustige une méthodologie qui rompt brutalement avec la tradition sénégalaise du dialogue inclusif. L'APR reproche notamment au Président Bassirou Diomaye Faye d'avoir mis de côté les partis politiques et les coalitions structurées, qui demeurent pourtant des leviers incontournables de la stabilité démocratique du pays.
Par ailleurs, le parti de l'opposition pointe du doigt l'absence totale de Termes de Référence (TDR) clairs, ce qui installe le doute sur l'agenda réel, les critères de ciblage des invités et les finalités de ces dix jours de rencontres. Selon les termes du communiqué, ce manque de transparence met fin à une décennie de concertations républicaines constructives et transparentes.
Des griefs juridiques et un boycott sans équivoque
Sur le plan réglementaire, l'état-major de l'APR brandit des arguments textuels, affirmant que le format unilatéral choisi par les nouvelles autorités se situe très largement en deçà des dispositions du décret de 2016. Pour rappel, ce texte avait formellement acté la création du comité de pilotage du dialogue national et érigé la date du 28 mai comme Journée officielle du Dialogue national au Sénégal.
Face à ce qu'elle qualifie de recul des traditions républicaines, l'APR adopte une ligne dure : aucun mandataire, cadre ou représentant du parti ne siégera à ces tables rondes. Ce retrait d'une force d'opposition de premier plan prive le pouvoir d'un interlocuteur de poids et jette une ombre sur la représentativité globale et les conclusions de ces futures consultations nationales.