Une mission multisectorielle lancée à Koutal
La Direction générale de l’Action sociale (DGAS) a entamé à Koutal, dans la région de Kaolack, une mission de supervision conjointe consacrée aux communautés vivant dans les anciens Villages de Reclassement social.
Cette mission intervient dans le cadre de la mise en œuvre du Programme de Résilience des Communautés Affectées par la Lèpre (PRCAL).
Elle est conduite par le directeur général de l’Action sociale, Paul Joseph Ndiaye, et mobilise plusieurs services de l’État ainsi que des partenaires techniques et financiers.
Plusieurs services de l’État mobilisés
La mission associe notamment la Direction régionale de l’Action sociale (DRAS) de Kaolack, ainsi que le ministère de la Santé et de l’Hygiène publique à travers le Programme national de lutte contre la lèpre (PNLP).
Le partenaire DAHW participe également à cette démarche destinée à mieux répondre aux difficultés rencontrées par les communautés affectées par la lèpre.
Cette mobilisation traduit la volonté de renforcer la coordination entre les différents acteurs intervenant dans les ex-VRS.
Un dialogue engagé avec les acteurs régionaux
La première étape de la mission a été consacrée aux échanges avec les principales autorités et structures institutionnelles de la région de Kaolack.
Des séances de travail ont notamment réuni les équipes de la DGAS avec le gouverneur de Kaolack, l’Inspection d’Académie et l’Agence régionale de développement (ARD).
La Direction régionale du Développement rural (DRDR), la Direction régionale de la Santé (DRS), les services régionaux de l’Hydraulique et de l’Assainissement ainsi que le Cadastre ont également participé aux discussions.
Les difficultés des ex-VRS au cœur des discussions
Les échanges ont permis d’identifier plusieurs problématiques auxquelles sont confrontées les populations vivant dans les ex-Villages de Reclassement social.
Les questions abordées concernent notamment les dimensions sociale, sanitaire, économique, éducative, foncière et environnementale.
Cette approche vise à dresser un état des lieux plus précis des besoins des communautés afin d’adapter les interventions aux réalités locales.
Vers une action sociale davantage orientée vers la résilience
À travers le PRCAL, la DGAS souhaite faire évoluer l’action sociale au-delà d’une logique reposant principalement sur l’assistance.
L’objectif est désormais de privilégier davantage la résilience, l’autonomisation et l’inclusion des personnes et familles affectées par la lèpre.
Cette orientation suppose notamment de renforcer les capacités des populations concernées afin qu’elles puissent participer pleinement au développement de leurs territoires.
La participation des communautés mise en avant
Pour la DGAS, une réponse durable passe nécessairement par une meilleure prise en compte des préoccupations exprimées directement par les populations.
La mission entend ainsi aller au contact des communautés, identifier leurs vulnérabilités et recueillir leurs besoins.
Cette démarche doit permettre de construire des solutions plus adaptées et plus durables, en associant les populations concernées à la réflexion sur les interventions à mettre en œuvre.
Le PRCAL veut renforcer l’autonomie des familles
Le Programme de Résilience des Communautés Affectées par la Lèpre vise notamment à renforcer les capacités des personnes et familles touchées par la maladie.
Il s’agit également de soutenir leur autonomie et de favoriser leur pleine participation à la vie économique et sociale de leurs communautés.
Au-delà des questions sanitaires, le programme prend donc en compte les multiples facteurs susceptibles de fragiliser les populations concernées.
La mission va se poursuivre dans plusieurs régions
Après l’étape de Koutal, la mission de supervision doit se poursuivre dans d’autres régions abritant des ex-Villages de Reclassement social.
Les prochaines étapes sont notamment prévues à Fadiga, dans la région de Kédougou, à Médina Chérif, dans la région de Kolda, et à Sowane, dans la région de Fatick.
Cette tournée permettra aux équipes de poursuivre le dialogue avec les acteurs locaux et les communautés afin de mieux cerner les réalités propres à chaque territoire.
Une approche territoriale pour des solutions durables
Avec cette mission, la DGAS entend renforcer la dimension territoriale de l’action sociale en rapprochant les politiques publiques des réalités vécues par les populations.
La coordination entre les services de l’État, les collectivités, les partenaires techniques et les communautés doit permettre de mieux cibler les interventions.
À travers le PRCAL, les autorités souhaitent ainsi contribuer à une meilleure inclusion des populations affectées par la lèpre et favoriser leur autonomisation sur le long terme.
La Direction générale de l’Action sociale (DGAS) a entamé à Koutal, dans la région de Kaolack, une mission de supervision conjointe consacrée aux communautés vivant dans les anciens Villages de Reclassement social.
Cette mission intervient dans le cadre de la mise en œuvre du Programme de Résilience des Communautés Affectées par la Lèpre (PRCAL).
Elle est conduite par le directeur général de l’Action sociale, Paul Joseph Ndiaye, et mobilise plusieurs services de l’État ainsi que des partenaires techniques et financiers.
Plusieurs services de l’État mobilisés
La mission associe notamment la Direction régionale de l’Action sociale (DRAS) de Kaolack, ainsi que le ministère de la Santé et de l’Hygiène publique à travers le Programme national de lutte contre la lèpre (PNLP).
Le partenaire DAHW participe également à cette démarche destinée à mieux répondre aux difficultés rencontrées par les communautés affectées par la lèpre.
Cette mobilisation traduit la volonté de renforcer la coordination entre les différents acteurs intervenant dans les ex-VRS.
Un dialogue engagé avec les acteurs régionaux
La première étape de la mission a été consacrée aux échanges avec les principales autorités et structures institutionnelles de la région de Kaolack.
Des séances de travail ont notamment réuni les équipes de la DGAS avec le gouverneur de Kaolack, l’Inspection d’Académie et l’Agence régionale de développement (ARD).
La Direction régionale du Développement rural (DRDR), la Direction régionale de la Santé (DRS), les services régionaux de l’Hydraulique et de l’Assainissement ainsi que le Cadastre ont également participé aux discussions.
Les difficultés des ex-VRS au cœur des discussions
Les échanges ont permis d’identifier plusieurs problématiques auxquelles sont confrontées les populations vivant dans les ex-Villages de Reclassement social.
Les questions abordées concernent notamment les dimensions sociale, sanitaire, économique, éducative, foncière et environnementale.
Cette approche vise à dresser un état des lieux plus précis des besoins des communautés afin d’adapter les interventions aux réalités locales.
Vers une action sociale davantage orientée vers la résilience
À travers le PRCAL, la DGAS souhaite faire évoluer l’action sociale au-delà d’une logique reposant principalement sur l’assistance.
L’objectif est désormais de privilégier davantage la résilience, l’autonomisation et l’inclusion des personnes et familles affectées par la lèpre.
Cette orientation suppose notamment de renforcer les capacités des populations concernées afin qu’elles puissent participer pleinement au développement de leurs territoires.
La participation des communautés mise en avant
Pour la DGAS, une réponse durable passe nécessairement par une meilleure prise en compte des préoccupations exprimées directement par les populations.
La mission entend ainsi aller au contact des communautés, identifier leurs vulnérabilités et recueillir leurs besoins.
Cette démarche doit permettre de construire des solutions plus adaptées et plus durables, en associant les populations concernées à la réflexion sur les interventions à mettre en œuvre.
Le PRCAL veut renforcer l’autonomie des familles
Le Programme de Résilience des Communautés Affectées par la Lèpre vise notamment à renforcer les capacités des personnes et familles touchées par la maladie.
Il s’agit également de soutenir leur autonomie et de favoriser leur pleine participation à la vie économique et sociale de leurs communautés.
Au-delà des questions sanitaires, le programme prend donc en compte les multiples facteurs susceptibles de fragiliser les populations concernées.
La mission va se poursuivre dans plusieurs régions
Après l’étape de Koutal, la mission de supervision doit se poursuivre dans d’autres régions abritant des ex-Villages de Reclassement social.
Les prochaines étapes sont notamment prévues à Fadiga, dans la région de Kédougou, à Médina Chérif, dans la région de Kolda, et à Sowane, dans la région de Fatick.
Cette tournée permettra aux équipes de poursuivre le dialogue avec les acteurs locaux et les communautés afin de mieux cerner les réalités propres à chaque territoire.
Une approche territoriale pour des solutions durables
Avec cette mission, la DGAS entend renforcer la dimension territoriale de l’action sociale en rapprochant les politiques publiques des réalités vécues par les populations.
La coordination entre les services de l’État, les collectivités, les partenaires techniques et les communautés doit permettre de mieux cibler les interventions.
À travers le PRCAL, les autorités souhaitent ainsi contribuer à une meilleure inclusion des populations affectées par la lèpre et favoriser leur autonomisation sur le long terme.