Le Pr Ousmane Cissé, Directeur général de la Santé du Sénégal et responsable politique du parti Pastef, a été cité ce mardi 13 janvier 2026 devant le Tribunal d’Instance Hors Classe de Dakar dans une affaire judiciaire impliquant des accusations de harcèlement, d’injures et de voies de fait.
L’affaire remonte au mois de juin 2024. À cette période, le Dr Hadji Mansour Diop, administrateur d’une clinique privée située à Zac Mbao, affirme avoir reçu des messages anonymes contenant des injures, des propos diffamatoires ainsi que des menaces. Face à la gravité des faits allégués, une plainte contre X avait été déposée auprès des autorités compétentes.
Les investigations ont été confiées aux services de police du commissariat du Point E. L’enquête, qui s’est étalée sur environ six mois, a notamment porté sur des réquisitions téléphoniques et le traçage de l’appareil utilisé pour l’envoi des messages incriminés. Selon les éléments versés au dossier, le téléphone concerné aurait été acquis par le Pr Ousmane Cissé avant d’être confié à un groupe de personnes.
À l’issue de l’enquête, le Directeur général de la Santé a été poursuivi aux côtés de Pape Ibrahima Thiam. Les faits retenus concernent des violences et voies de fait datées du 1er janvier, ainsi que des injures non publiques commises le 2 janvier. Les poursuites s’appuient sur les articles 296, 45 et 46 du Code pénal sénégalais, ainsi que sur l’article 11-1 du Code de la Communication.
Le dossier, déclaré en état d’être jugé, a été inscrit au rôle de l’audience plénière de ce mardi 13 janvier 2026. Toutefois, les avocats de la défense ont sollicité un renvoi ferme afin de mieux préparer leurs arguments. Cette demande a été acceptée par le tribunal, qui a fixé la prochaine audience au 10 février 2026.
Cette affaire, qui implique un haut responsable de l’administration sanitaire, est suivie avec attention par l’opinion publique et le monde judiciaire, en attendant les débats au fond lors de la prochaine comparution.
L’affaire remonte au mois de juin 2024. À cette période, le Dr Hadji Mansour Diop, administrateur d’une clinique privée située à Zac Mbao, affirme avoir reçu des messages anonymes contenant des injures, des propos diffamatoires ainsi que des menaces. Face à la gravité des faits allégués, une plainte contre X avait été déposée auprès des autorités compétentes.
Les investigations ont été confiées aux services de police du commissariat du Point E. L’enquête, qui s’est étalée sur environ six mois, a notamment porté sur des réquisitions téléphoniques et le traçage de l’appareil utilisé pour l’envoi des messages incriminés. Selon les éléments versés au dossier, le téléphone concerné aurait été acquis par le Pr Ousmane Cissé avant d’être confié à un groupe de personnes.
À l’issue de l’enquête, le Directeur général de la Santé a été poursuivi aux côtés de Pape Ibrahima Thiam. Les faits retenus concernent des violences et voies de fait datées du 1er janvier, ainsi que des injures non publiques commises le 2 janvier. Les poursuites s’appuient sur les articles 296, 45 et 46 du Code pénal sénégalais, ainsi que sur l’article 11-1 du Code de la Communication.
Le dossier, déclaré en état d’être jugé, a été inscrit au rôle de l’audience plénière de ce mardi 13 janvier 2026. Toutefois, les avocats de la défense ont sollicité un renvoi ferme afin de mieux préparer leurs arguments. Cette demande a été acceptée par le tribunal, qui a fixé la prochaine audience au 10 février 2026.
Cette affaire, qui implique un haut responsable de l’administration sanitaire, est suivie avec attention par l’opinion publique et le monde judiciaire, en attendant les débats au fond lors de la prochaine comparution.