Un crime de guerre contesté
Amal Khalil, journaliste reconnue du quotidien beyrouthin Al Akhbar, a été tuée lors d'une opération de l'armée israélienne au Liban. Pour ses confrères et de nombreux observateurs, cet acte constitue un crime de guerre. Cependant, le traitement médiatique de l'événement en France a suscité une vive indignation.
La polémique sur BFMTV
L'origine de la plainte repose sur les propos du général Philippe Sidos. Intervenant sur BFMTV après le drame, il avait déclaré :
« Les Israéliens ont l'habitude de dire que les journalistes qui travaillent avec le Hezbollah sont des espions qui travaillent pour le Hezbollah ».
Il avait également insisté sur le fait qu'Al Akhbar était un média « très très très pro-Hezbollah ».
Riposte judiciaire
Estimant que ces propos visent à justifier ou à minimiser l'assassinat d'une civile dans l'exercice de ses fonctions, le journal libanais a décidé de porter l'affaire devant les tribunaux français. Cette plainte pour apologie de crime de guerre vise à dénoncer une rhétorique qui transformerait les journalistes en cibles militaires légitimes sous couvert d'étiquettes politiques.
Amal Khalil, journaliste reconnue du quotidien beyrouthin Al Akhbar, a été tuée lors d'une opération de l'armée israélienne au Liban. Pour ses confrères et de nombreux observateurs, cet acte constitue un crime de guerre. Cependant, le traitement médiatique de l'événement en France a suscité une vive indignation.
La polémique sur BFMTV
L'origine de la plainte repose sur les propos du général Philippe Sidos. Intervenant sur BFMTV après le drame, il avait déclaré :
« Les Israéliens ont l'habitude de dire que les journalistes qui travaillent avec le Hezbollah sont des espions qui travaillent pour le Hezbollah ».
Il avait également insisté sur le fait qu'Al Akhbar était un média « très très très pro-Hezbollah ».
Riposte judiciaire
Estimant que ces propos visent à justifier ou à minimiser l'assassinat d'une civile dans l'exercice de ses fonctions, le journal libanais a décidé de porter l'affaire devant les tribunaux français. Cette plainte pour apologie de crime de guerre vise à dénoncer une rhétorique qui transformerait les journalistes en cibles militaires légitimes sous couvert d'étiquettes politiques.