À la barre, Mo Gates a formellement contesté les faits qui lui étaient reprochés, affirmant n’avoir aucune connaissance de l’affaire. Sa défense, assurée par Maître Khadim Kébé et ses collaborateurs, a plaidé l’absence d’éléments établissant son implication dans les faits poursuivis.
Un élément déterminant est intervenu au cours de l’audience : la partie civile, Pape Mbaye, représentée par son avocat Maître Souleymane Soumaré, s’est désistée de sa plainte, affaiblissant considérablement l’accusation.
Malgré ce désistement, le procureur de la République a estimé que les faits reprochés étaient constitués. Il a requis que le prévenu soit déclaré coupable, soit pour complicité, soit pour recel.
Après délibération, le tribunal n’a toutefois pas suivi les réquisitions du parquet. Les juges ont prononcé la relaxe pure et simple de Mo Gates, mettant ainsi un terme aux poursuites judiciaires engagées contre l’influenceur.
Cette décision marque la fin d’une procédure qui avait suscité une forte attention médiatique et relance le débat sur l’exposition judiciaire des personnalités issues des réseaux sociaux.
Un élément déterminant est intervenu au cours de l’audience : la partie civile, Pape Mbaye, représentée par son avocat Maître Souleymane Soumaré, s’est désistée de sa plainte, affaiblissant considérablement l’accusation.
Malgré ce désistement, le procureur de la République a estimé que les faits reprochés étaient constitués. Il a requis que le prévenu soit déclaré coupable, soit pour complicité, soit pour recel.
Après délibération, le tribunal n’a toutefois pas suivi les réquisitions du parquet. Les juges ont prononcé la relaxe pure et simple de Mo Gates, mettant ainsi un terme aux poursuites judiciaires engagées contre l’influenceur.
Cette décision marque la fin d’une procédure qui avait suscité une forte attention médiatique et relance le débat sur l’exposition judiciaire des personnalités issues des réseaux sociaux.