Les forces américaines ont frappé dimanche des lance-roquettes iraniens situés près du détroit d'Ormuz, une première action militaire en un mois qui met fin à une accalmie dans un conflit intermittent qui dure depuis plus de six mois.
Selon un responsable américain, les forces du Corps des Gardiens de la révolution islamique avaient été observées en train de préparer le tir de roquettes chargées de mines marines en direction du détroit. L'armée américaine avait achevé la semaine précédente le déminage des routes de navigation internationales du détroit. Des médias semi-officiels iraniens ont fait état d'explosions près de l'île de Larak.
Les Gardiens de la révolution ont évoqué, dans un communiqué relayé par la télévision d'État iranienne, la mort et la blessure de plusieurs de leurs combattants et compatriotes, avertissant que cette attaque « entraînera le châtiment de l'agresseur ». Cette frappe intervient quelques jours seulement après que l'administration Trump a annoncé vouloir recentrer sa stratégie sur la pression économique plutôt que sur l'action militaire pour mettre fin à la guerre avec l'Iran. Donald Trump avait ordonné fin juillet une suspension des frappes à la demande d'alliés du Golfe, dont le Qatar, l'Arabie saoudite et les Émirats arabes unis.
Selon un responsable américain, les forces du Corps des Gardiens de la révolution islamique avaient été observées en train de préparer le tir de roquettes chargées de mines marines en direction du détroit. L'armée américaine avait achevé la semaine précédente le déminage des routes de navigation internationales du détroit. Des médias semi-officiels iraniens ont fait état d'explosions près de l'île de Larak.
Les Gardiens de la révolution ont évoqué, dans un communiqué relayé par la télévision d'État iranienne, la mort et la blessure de plusieurs de leurs combattants et compatriotes, avertissant que cette attaque « entraînera le châtiment de l'agresseur ». Cette frappe intervient quelques jours seulement après que l'administration Trump a annoncé vouloir recentrer sa stratégie sur la pression économique plutôt que sur l'action militaire pour mettre fin à la guerre avec l'Iran. Donald Trump avait ordonné fin juillet une suspension des frappes à la demande d'alliés du Golfe, dont le Qatar, l'Arabie saoudite et les Émirats arabes unis.