La guerre entre les États-Unis et l'Iran, qui dure désormais depuis six mois, connaît un nouvel accès de fièvre. Le secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale iranien, Mohsen Rezaei, a averti Washington que la posture opérationnelle de l'Iran envers les navires et bases militaires américains avait été fondamentalement recalibrée, promettant l'instauration prochaine d'une zone d'exclusion maritime s'étendant de la ligne du blocus américain jusqu'au détroit d'Ormuz et au Golfe persique. Selon lui, tout navire cherchant à transiter par cette zone serait automatiquement inscrit sur une liste de sanctions iraniennes.
Cette annonce intervient au lendemain de frappes américaines ayant visé trois pétroliers iraniens en représailles au tir de missiles balistiques iraniens contre deux navires de guerre américains, un porte-avions et un destroyer, qui seraient parvenus à échapper à ces attaques selon le Commandement central américain (CENTCOM). En réponse, les forces américaines ont neutralisé deux pétroliers près de l'île de Kharg et de Jask, et complètement détruit un troisième navire dans le golfe d'Oman après l'évacuation de son équipage.
Sur le plan naval, le CENTCOM a par ailleurs intensifié son blocus maritime en redirigeant près d'une centaine de navires commerciaux ces derniers jours. Ce cycle de tensions, marqué par une alternance de pauses et de flambées, illustre la fragilité persistante de la situation dans le détroit d'Ormuz, six mois après le déclenchement du conflit et malgré plusieurs tentatives de médiation restées sans effet durable.
Cette annonce intervient au lendemain de frappes américaines ayant visé trois pétroliers iraniens en représailles au tir de missiles balistiques iraniens contre deux navires de guerre américains, un porte-avions et un destroyer, qui seraient parvenus à échapper à ces attaques selon le Commandement central américain (CENTCOM). En réponse, les forces américaines ont neutralisé deux pétroliers près de l'île de Kharg et de Jask, et complètement détruit un troisième navire dans le golfe d'Oman après l'évacuation de son équipage.
Sur le plan naval, le CENTCOM a par ailleurs intensifié son blocus maritime en redirigeant près d'une centaine de navires commerciaux ces derniers jours. Ce cycle de tensions, marqué par une alternance de pauses et de flambées, illustre la fragilité persistante de la situation dans le détroit d'Ormuz, six mois après le déclenchement du conflit et malgré plusieurs tentatives de médiation restées sans effet durable.