Les dépenses d’investissement public se sont établies à 1.471,8 milliards FCFA en 2025, soit un taux d’exécution de 78,4% des prévisions. Un niveau jugé insuffisant au regard des ambitions de développement.
Plus préoccupant encore, les investissements directement exécutés par l’État affichent un taux de réalisation de seulement 66,9%. Ce retard s’explique par plusieurs facteurs, notamment les lenteurs administratives et les contraintes liées à la maturation des projets.
Les investissements financés par des partenaires extérieurs, bien qu’importants, restent dépendants des décaissements effectifs, souvent irréguliers.
Pourtant, ces investissements sont essentiels pour soutenir la croissance à long terme, notamment dans les infrastructures, l’énergie et les services publics.
Ce déficit d’exécution pose ainsi la question de l’efficacité de la dépense publique et de la capacité de l’État à transformer les ressources en projets concrets.
Plus préoccupant encore, les investissements directement exécutés par l’État affichent un taux de réalisation de seulement 66,9%. Ce retard s’explique par plusieurs facteurs, notamment les lenteurs administratives et les contraintes liées à la maturation des projets.
Les investissements financés par des partenaires extérieurs, bien qu’importants, restent dépendants des décaissements effectifs, souvent irréguliers.
Pourtant, ces investissements sont essentiels pour soutenir la croissance à long terme, notamment dans les infrastructures, l’énergie et les services publics.
Ce déficit d’exécution pose ainsi la question de l’efficacité de la dépense publique et de la capacité de l’État à transformer les ressources en projets concrets.