Ce décalage entre les ambitions et les réalisations est encore plus marqué pour les investissements directement pilotés par l’État, qui affichent un taux de réalisation de seulement 66,9%. Plusieurs facteurs freinent cette dynamique :
Lenteurs administratives : Des processus de passation de marchés et d'approbation parfois complexes.
Maturation des projets : Des difficultés dans la phase de conception technique et d'études préalables.
Dépendance extérieure : Les projets financés par les partenaires internationaux restent tributaires de décaissements souvent irréguliers.
Ce déficit d'exécution est un enjeu de taille. Les investissements dans l'énergie, les transports et les services publics sont les véritables moteurs de la croissance à long terme. Pour transformer durablement l'économie, l'efficacité de la dépense publique et la célérité dans la concrétisation des projets seront les chantiers prioritaires des prochaines échéances budgétaires.
Lenteurs administratives : Des processus de passation de marchés et d'approbation parfois complexes.
Maturation des projets : Des difficultés dans la phase de conception technique et d'études préalables.
Dépendance extérieure : Les projets financés par les partenaires internationaux restent tributaires de décaissements souvent irréguliers.
Ce déficit d'exécution est un enjeu de taille. Les investissements dans l'énergie, les transports et les services publics sont les véritables moteurs de la croissance à long terme. Pour transformer durablement l'économie, l'efficacité de la dépense publique et la célérité dans la concrétisation des projets seront les chantiers prioritaires des prochaines échéances budgétaires.