Selon l'Autorité népalaise de gestion des risques de catastrophe (NDRRMA), le nombre de décès confirmés s'élève désormais à plus de 1 000, avec près de 4 000 personnes toujours portées disparues, dont 583 ressortissants étrangers. Du côté chinois, les autorités du Tibet ont fait état de 16 morts et 546 disparus, parmi lesquels 261 étrangers. Plus de 11 800 personnes ont pu être secourues au Népal à ce jour.
La catastrophe a débuté le 26 août à la frontière sino-népalaise, près du poste-frontière de Gyirong, lorsque l'effondrement d'un pan de roche sous un glacier a précipité d'énormes quantités de glace, de roches et d'eau de fonte dans les vallées, provoquant un séisme de magnitude 5,2 et déclenchant des crues dévastatrices en aval. Les inondations ont emporté maisons, routes et ponts, isolant de nombreuses localités montagneuses. Selon l'association népalaise des producteurs d'hydroélectricité, plus de 900 travailleurs employés sur onze projets hydroélectriques restent injoignables.
Il s'agit de la catastrophe naturelle la plus meurtrière au Népal depuis le séisme d'avril 2015, qui avait fait environ 9 000 morts. Plus de 21 000 membres des forces de sécurité, dont près de 9 200 soldats de l'armée népalaise, sont mobilisés pour les opérations de secours. Les Nations unies alertent par ailleurs sur les risques croissants de crues glaciaires dans l'ensemble de la région de l'Hindu Kush-Himalaya dans les années à venir.
La catastrophe a débuté le 26 août à la frontière sino-népalaise, près du poste-frontière de Gyirong, lorsque l'effondrement d'un pan de roche sous un glacier a précipité d'énormes quantités de glace, de roches et d'eau de fonte dans les vallées, provoquant un séisme de magnitude 5,2 et déclenchant des crues dévastatrices en aval. Les inondations ont emporté maisons, routes et ponts, isolant de nombreuses localités montagneuses. Selon l'association népalaise des producteurs d'hydroélectricité, plus de 900 travailleurs employés sur onze projets hydroélectriques restent injoignables.
Il s'agit de la catastrophe naturelle la plus meurtrière au Népal depuis le séisme d'avril 2015, qui avait fait environ 9 000 morts. Plus de 21 000 membres des forces de sécurité, dont près de 9 200 soldats de l'armée népalaise, sont mobilisés pour les opérations de secours. Les Nations unies alertent par ailleurs sur les risques croissants de crues glaciaires dans l'ensemble de la région de l'Hindu Kush-Himalaya dans les années à venir.