La formation qualifiante comme alternative à la marginalisation
À travers cet accord de coopération, le gouvernement sénégalais ambitionne de faire de la formation professionnelle un puissant levier de réinsertion durable. L’objectif est d’offrir à cette frange vulnérable de la jeunesse des compétences techniques recherchées sur le marché du travail, tout en réduisant de manière significative les risques de marginalisation et de récidive.
Le plan d'action de cette convention s'articule autour de plusieurs axes opérationnels :
La mise en place de formations qualifiantes adaptées aux profils des bénéficiaires et alignées sur les besoins réels des entreprises,
L'accès facilité à des stages, à des contrats d’apprentissage et à la certification professionnelle,
Le renforcement des compétences des formateurs et des moniteurs techniques sur le terrain,
Le déploiement d'un mécanisme rigoureux de suivi-évaluation pour accompagner les jeunes tout au long de leur parcours jusqu'à l'emploi.
Valorisation des encadrants et signatures officielles
Une innovation majeure accompagne ce partenariat : la promotion de la Validation des Acquis de l'Expérience (VAE) au bénéfice des moniteurs techniques. Cette mesure permettra de reconnaître officiellement leurs compétences et d’élever la qualité globale de l’encadrement proposé aux jeunes.
La matérialisation de cet accord a été actée par les signatures de hauts responsables des deux ministères. Pour le MEFPT, la convention a été signée par le directeur général de la Formation professionnelle et technique, Mamadou Guèye, la directrice de l’Insertion, Aminata Ndoye, et le directeur de l’Apprentissage, Soulèye Kane. Le ministère de la Justice était, quant à lui, représenté par la directrice générale de la Protection judiciaire et sociale, Aïssé Gassama Tall.
Avec cette initiative, l'État du Sénégal réaffirme sa volonté politique de placer la qualification technique au cœur de sa stratégie de protection sociale, offrant ainsi une seconde chance à chaque jeune de bâtir un projet de vie digne et durable.
À travers cet accord de coopération, le gouvernement sénégalais ambitionne de faire de la formation professionnelle un puissant levier de réinsertion durable. L’objectif est d’offrir à cette frange vulnérable de la jeunesse des compétences techniques recherchées sur le marché du travail, tout en réduisant de manière significative les risques de marginalisation et de récidive.
Le plan d'action de cette convention s'articule autour de plusieurs axes opérationnels :
La mise en place de formations qualifiantes adaptées aux profils des bénéficiaires et alignées sur les besoins réels des entreprises,
L'accès facilité à des stages, à des contrats d’apprentissage et à la certification professionnelle,
Le renforcement des compétences des formateurs et des moniteurs techniques sur le terrain,
Le déploiement d'un mécanisme rigoureux de suivi-évaluation pour accompagner les jeunes tout au long de leur parcours jusqu'à l'emploi.
Valorisation des encadrants et signatures officielles
Une innovation majeure accompagne ce partenariat : la promotion de la Validation des Acquis de l'Expérience (VAE) au bénéfice des moniteurs techniques. Cette mesure permettra de reconnaître officiellement leurs compétences et d’élever la qualité globale de l’encadrement proposé aux jeunes.
La matérialisation de cet accord a été actée par les signatures de hauts responsables des deux ministères. Pour le MEFPT, la convention a été signée par le directeur général de la Formation professionnelle et technique, Mamadou Guèye, la directrice de l’Insertion, Aminata Ndoye, et le directeur de l’Apprentissage, Soulèye Kane. Le ministère de la Justice était, quant à lui, représenté par la directrice générale de la Protection judiciaire et sociale, Aïssé Gassama Tall.
Avec cette initiative, l'État du Sénégal réaffirme sa volonté politique de placer la qualification technique au cœur de sa stratégie de protection sociale, offrant ainsi une seconde chance à chaque jeune de bâtir un projet de vie digne et durable.