Le 31 août 2026, depuis le Bureau ovale, Donald Trump a affirmé que les États-Unis pourraient réexaminer leur position sur la souveraineté des îles Malouines. Interrogé sur le sujet, il a déclaré passer « toujours toutes les positions en revue ».
Une neutralité historique
Les États-Unis reconnaissent l'administration britannique de l'archipel de l'Atlantique Sud, sans se prononcer sur la souveraineté, revendiquée par l'Argentine. Cette posture est en vigueur depuis des décennies. La guerre de 1982 avait fait près de 1 000 morts.
Pression sur Londres
Selon le Daily Telegraph, le Pentagone étudie des options pour inciter les alliés de l'Otan à augmenter leurs dépenses de défense, dont un possible retrait du soutien à la souveraineté britannique. Donald Trump a par ailleurs reproché au Royaume-Uni de ne pas l'avoir aidé dans la guerre contre l'Iran. Londres a réagi vivement.
Milei saisit l'occasion
Le président argentin Javier Milei affirme que les îles sont « argentines par l'histoire et par le droit ». Il évoque des « vents favorables » et annonce des sanctions renforcées contre les compagnies pétrolières, alors que le projet pétrolier « Sea Lion » cristallise la colère de Buenos Aires. Environ 3 500 habitants vivent sur l'archipel.
Une neutralité historique
Les États-Unis reconnaissent l'administration britannique de l'archipel de l'Atlantique Sud, sans se prononcer sur la souveraineté, revendiquée par l'Argentine. Cette posture est en vigueur depuis des décennies. La guerre de 1982 avait fait près de 1 000 morts.
Pression sur Londres
Selon le Daily Telegraph, le Pentagone étudie des options pour inciter les alliés de l'Otan à augmenter leurs dépenses de défense, dont un possible retrait du soutien à la souveraineté britannique. Donald Trump a par ailleurs reproché au Royaume-Uni de ne pas l'avoir aidé dans la guerre contre l'Iran. Londres a réagi vivement.
Milei saisit l'occasion
Le président argentin Javier Milei affirme que les îles sont « argentines par l'histoire et par le droit ». Il évoque des « vents favorables » et annonce des sanctions renforcées contre les compagnies pétrolières, alors que le projet pétrolier « Sea Lion » cristallise la colère de Buenos Aires. Environ 3 500 habitants vivent sur l'archipel.