Les orientations stratégiques du ministère de l'Énergie
En ouvrant les travaux, le ministre de l'Énergie et du Pétrole, le Dr El Hadji Abdourahmane Diouf, a rappelé que la réussite de la politique pétrolière et gazière nationale ne dépend pas uniquement des volumes extraits ou des recettes publiques générées, mais également du renforcement des capacités des entreprises locales, de la création d'emplois qualifiés et du transfert de compétences.
Le ministre a réaffirmé la volonté des pouvoirs publics d'atteindre un taux de 50 % de contenu local à l'horizon 2030. Identifiant le financement comme le principal obstacle pour le secteur privé national, il a appelé à un « rapprochement stratégique et immédiat » entre le système bancaire et les entreprises, tout en encourageant la création de joint-ventures et le transfert de technologies avec les groupes internationaux.
Les attentes du secteur privé et du patronat
Les représentants du monde économique ont apporté leurs contributions et formulé des propositions concrètes pour lever les verrous structurels :
Plaidoyer du Club des investisseurs du Sénégal (CIS) : Le président du CIS, Amadou Ly, a appelé à faire évoluer les entreprises sénégalaises du rôle de sous-traitants vers celui d'acteurs majeurs. Il a suggéré la création d'un mécanisme de financement public-privé associant la CDC, le FONSIS, la BNDE et l'APIX, ainsi que l'organisation de missions de benchmarking dans des pays aux modèles confirmés (Nigeria, Brésil, Malaisie).
Position du Conseil national du patronat (CNP) : Le président du CNP, Baïdy Agne, a plaidé pour une présence accrue des capitaux locaux dans toute la chaîne de valeur (exploration, raffinage, transport, stockage, pétrochimie), tout en appelant à une appréciation pragmatique des exigences financières sur les projets d'envergure comme Yakaar-Teranga, où le recours aux investissements directs étrangers (IDE) reste indispensable.
Garanties juridiques et synergie nationale
Sur le plan de la gouvernance, le patronat a formulé des demandes portant sur le renforcement des garanties juridiques accordées aux investisseurs locaux et l'intégration de mécanismes de préférence nationale dans les grands appels d'offres publics. Baïdy Agne a également invité les entrepreneurs locaux à dépasser les rivalités internes pour constituer des groupements solides capables d'exploiter les opportunités du secteur.
L'ensemble des parties prenantes a conclu sur la nécessité d'opérationnaliser rapidement ces orientations en mécanismes concrets de financement, de formation et de régulation.
En ouvrant les travaux, le ministre de l'Énergie et du Pétrole, le Dr El Hadji Abdourahmane Diouf, a rappelé que la réussite de la politique pétrolière et gazière nationale ne dépend pas uniquement des volumes extraits ou des recettes publiques générées, mais également du renforcement des capacités des entreprises locales, de la création d'emplois qualifiés et du transfert de compétences.
Le ministre a réaffirmé la volonté des pouvoirs publics d'atteindre un taux de 50 % de contenu local à l'horizon 2030. Identifiant le financement comme le principal obstacle pour le secteur privé national, il a appelé à un « rapprochement stratégique et immédiat » entre le système bancaire et les entreprises, tout en encourageant la création de joint-ventures et le transfert de technologies avec les groupes internationaux.
Les attentes du secteur privé et du patronat
Les représentants du monde économique ont apporté leurs contributions et formulé des propositions concrètes pour lever les verrous structurels :
Plaidoyer du Club des investisseurs du Sénégal (CIS) : Le président du CIS, Amadou Ly, a appelé à faire évoluer les entreprises sénégalaises du rôle de sous-traitants vers celui d'acteurs majeurs. Il a suggéré la création d'un mécanisme de financement public-privé associant la CDC, le FONSIS, la BNDE et l'APIX, ainsi que l'organisation de missions de benchmarking dans des pays aux modèles confirmés (Nigeria, Brésil, Malaisie).
Position du Conseil national du patronat (CNP) : Le président du CNP, Baïdy Agne, a plaidé pour une présence accrue des capitaux locaux dans toute la chaîne de valeur (exploration, raffinage, transport, stockage, pétrochimie), tout en appelant à une appréciation pragmatique des exigences financières sur les projets d'envergure comme Yakaar-Teranga, où le recours aux investissements directs étrangers (IDE) reste indispensable.
Garanties juridiques et synergie nationale
Sur le plan de la gouvernance, le patronat a formulé des demandes portant sur le renforcement des garanties juridiques accordées aux investisseurs locaux et l'intégration de mécanismes de préférence nationale dans les grands appels d'offres publics. Baïdy Agne a également invité les entrepreneurs locaux à dépasser les rivalités internes pour constituer des groupements solides capables d'exploiter les opportunités du secteur.
L'ensemble des parties prenantes a conclu sur la nécessité d'opérationnaliser rapidement ces orientations en mécanismes concrets de financement, de formation et de régulation.