Garantir l'accès universel et durable à l'eau potable sur l'ensemble du territoire national demeure une priorité du gouvernement sénégalais. En clôture de sa tournée d'inspection et de lancement de projets dans la zone Nord du pays — ayant couvert les étapes de Dagana, Podor et Matam —, le ministre de l’Hydraulique et de l'Assainissement, le Dr Cheikh Tidiane Dièye, a réaffirmé la feuille de route stratégique de l'État.
À Matam, le ministre a dévoilé un ensemble de réalisations et de chantiers d'envergure dimensionnés pour répondre aux besoins de la population bien au-delà des prévisions à long terme.
Une production et une capacité de stockage démultipliées à Matam
Les infrastructures déployées dans la commune et la région de Matam marquent un tournant qualitatif pour la desserte en eau :
Une capacité de production accrue : Les nouveaux travaux porteront la production à 9 600 m³ d’eau par jour, dépassant largement la demande estimée à 6 200 m³/jour à l’horizon 2050.
Un stockage renforcé : La construction d’un nouveau château d’eau de 1 500 m³ permettra de porter la capacité globale de stockage de la ville à 1 750 m³.
Extension du réseau : Le projet intègre la pose de 17 kilomètres de conduites supplémentaires pour alimenter directement et de manière continue plusieurs quartiers de la commune.
Une « logique de résultat » au service des populations
S'inscrivant dans la vision prônée par les plus hautes autorités de l'État, le Dr Cheikh Tidiane Dièye a insisté sur un changement de paradigme dans la conduite des politiques publiques d'assainissement et d'hydraulique.
« Notre satisfaction ne viendra pas du nombre de projets inaugurés ni des montants investis. Elle viendra du jour où chaque famille ouvrira son robinet et y trouvera, à tout moment, une eau de qualité, en quantité suffisante. C’est cette logique de résultat, plutôt qu’une simple logique de dépense, qui guide nos actions », a souligné le ministre.
À travers ces investissements structurants dans la Vallée du Fleuve Sénégal, l'État entend faire du droit à l'eau une réalité concrète, moteur de santé publique, de dignité sociale et de développement économique local.
À Matam, le ministre a dévoilé un ensemble de réalisations et de chantiers d'envergure dimensionnés pour répondre aux besoins de la population bien au-delà des prévisions à long terme.
Une production et une capacité de stockage démultipliées à Matam
Les infrastructures déployées dans la commune et la région de Matam marquent un tournant qualitatif pour la desserte en eau :
Une capacité de production accrue : Les nouveaux travaux porteront la production à 9 600 m³ d’eau par jour, dépassant largement la demande estimée à 6 200 m³/jour à l’horizon 2050.
Un stockage renforcé : La construction d’un nouveau château d’eau de 1 500 m³ permettra de porter la capacité globale de stockage de la ville à 1 750 m³.
Extension du réseau : Le projet intègre la pose de 17 kilomètres de conduites supplémentaires pour alimenter directement et de manière continue plusieurs quartiers de la commune.
Une « logique de résultat » au service des populations
S'inscrivant dans la vision prônée par les plus hautes autorités de l'État, le Dr Cheikh Tidiane Dièye a insisté sur un changement de paradigme dans la conduite des politiques publiques d'assainissement et d'hydraulique.
« Notre satisfaction ne viendra pas du nombre de projets inaugurés ni des montants investis. Elle viendra du jour où chaque famille ouvrira son robinet et y trouvera, à tout moment, une eau de qualité, en quantité suffisante. C’est cette logique de résultat, plutôt qu’une simple logique de dépense, qui guide nos actions », a souligné le ministre.
À travers ces investissements structurants dans la Vallée du Fleuve Sénégal, l'État entend faire du droit à l'eau une réalité concrète, moteur de santé publique, de dignité sociale et de développement économique local.