Une rencontre unique à la gare Cornavin de Genève en 1999
Pour le Dr Abdourahmane Diouf, l'immense parcours d'Abdoulaye Wade se résume, à l'échelle personnelle, à une seule et unique journée partagée. Un moment charnière dont il se rappelle avec une grande netteté :
La date et le lieu : Le 1er décembre 1999, à la gare Cornavin de Genève, en Suisse.
Le contexte : À l'époque, il était venu accueillir Maître Wade pour le mettre à la disposition de ses soutiens, marquant le point de départ d'une ultime quête électorale.
Le dénouement : Quatre mois seulement après cette poignée de main à Genève, Abdoulaye Wade remportait l'élection présidentielle du 19 mars 2000 et s'installait à la tête du Sénégal.
Le Dr Diouf évoque ce moment privilégié comme une occasion unique d'avoir pu « s’abreuver, écouter, entendre, objecter et savourer » la vision de l'illustre homme politique, précisant qu'il s'agissait de leur première et, à ce jour, dernière rencontre directe.
L'héritage d'un "Baobab" de la Nation qu'il convient de sauvegarder
Vingt-six ans après cet épisode helvétique, l'analyse du Dr Abdourahmane Diouf métaphorise la Stature d'Abdoulaye Wade en un « Baobab encore mieux enraciné », dont l'œuvre s'est considérablement développée et amplifiée au fil du temps. Il estime que le Sénégal est désormais entré dans "le temps du legs", une part de l'histoire collective qu'il appartient à la nouvelle génération de sauvegarder précieusement.
L'hommage s'est conclu par des prières pour la santé de l'ancien président, demandant à Dieu d'accorder au peuple sénégalais « la fine intelligence et la douce lucidité » nécessaires pour tirer le meilleur parti des idées et des infrastructures semées par Maître Wade tout au long de sa vie.
Pour le Dr Abdourahmane Diouf, l'immense parcours d'Abdoulaye Wade se résume, à l'échelle personnelle, à une seule et unique journée partagée. Un moment charnière dont il se rappelle avec une grande netteté :
La date et le lieu : Le 1er décembre 1999, à la gare Cornavin de Genève, en Suisse.
Le contexte : À l'époque, il était venu accueillir Maître Wade pour le mettre à la disposition de ses soutiens, marquant le point de départ d'une ultime quête électorale.
Le dénouement : Quatre mois seulement après cette poignée de main à Genève, Abdoulaye Wade remportait l'élection présidentielle du 19 mars 2000 et s'installait à la tête du Sénégal.
Le Dr Diouf évoque ce moment privilégié comme une occasion unique d'avoir pu « s’abreuver, écouter, entendre, objecter et savourer » la vision de l'illustre homme politique, précisant qu'il s'agissait de leur première et, à ce jour, dernière rencontre directe.
L'héritage d'un "Baobab" de la Nation qu'il convient de sauvegarder
Vingt-six ans après cet épisode helvétique, l'analyse du Dr Abdourahmane Diouf métaphorise la Stature d'Abdoulaye Wade en un « Baobab encore mieux enraciné », dont l'œuvre s'est considérablement développée et amplifiée au fil du temps. Il estime que le Sénégal est désormais entré dans "le temps du legs", une part de l'histoire collective qu'il appartient à la nouvelle génération de sauvegarder précieusement.
L'hommage s'est conclu par des prières pour la santé de l'ancien président, demandant à Dieu d'accorder au peuple sénégalais « la fine intelligence et la douce lucidité » nécessaires pour tirer le meilleur parti des idées et des infrastructures semées par Maître Wade tout au long de sa vie.