Conakry, Guinée – Le cadre budgétaire et stratégique des politiques environnementales en République de Guinée fait l'objet d'un examen minutieux au niveau parlementaire. Ce mardi 27 octobre 2026, une délégation de haut niveau du Ministère de l’Environnement et du Développement Durable (MEDD) a pris part aux travaux d’examen du Projet de Loi de Finances Rectificative (LFR 2026) devant les députés.
Représentant le ministre de l’Environnement, M. Fassou Théa, la délégation était conduite par le ministre de l’Assainissement, de l’Hydraulique et des Hydrocarbures, M. Aboubacar Camara.
Plaidoyer institutionnel face à la dégradation de l'environnement
Livrant le message officiel du ministre Fassou Théa devant la représentation nationale, M. Aboubacar Camara a rappelé les engagements internationaux souscrits par la Guinée tout en dressant un état des lieux critique des défis écologiques auxquels le pays est confronté.
Le discours a mis en lumière plusieurs urgences environnementales majeures :
Ressources en eau : tarissement croissant des sources d'eau et perturbation des cycles hydrologiques ;
Biodiversité et terres : érosion de la biodiversité locale et dégradation continue des sols sous la pression anthropique et climatique ;
Cadre de vie : nécessité d'intensifier la réponse budgétaire de l'État pour préserver les écosystèmes et la santé des populations.
Défense des acquis du LFR 2026 et cap sur la LFI 2027
Soutenue par les directeurs nationaux et chefs de services, l'équipe technique emmenée par le Secrétaire général du MEDD, le Dr Karim Samoura, a présenté une argumentation étayée sur la base de données factuelles.
L'intervention des cadres du ministère a permis de formaliser deux orientations budgétaires décisives :
Consolidation des acquis (LFR 2026) : justification de l'exécution budgétaire en cours et sécurisation des crédits alloués aux programmes prioritaires de protection de la nature ;
Perspectives budgétaires (LFI 2027) : présentation de la vision stratégique du département en vue du Projet de Loi de Finances Initiales pour l'exercice 2027.
Cette audition marque la volonté des autorités guinéennes d'inscrire la transition écologique et le développement durable au cœur de la programmation budgétaire de l'État.
Représentant le ministre de l’Environnement, M. Fassou Théa, la délégation était conduite par le ministre de l’Assainissement, de l’Hydraulique et des Hydrocarbures, M. Aboubacar Camara.
Plaidoyer institutionnel face à la dégradation de l'environnement
Livrant le message officiel du ministre Fassou Théa devant la représentation nationale, M. Aboubacar Camara a rappelé les engagements internationaux souscrits par la Guinée tout en dressant un état des lieux critique des défis écologiques auxquels le pays est confronté.
Le discours a mis en lumière plusieurs urgences environnementales majeures :
Ressources en eau : tarissement croissant des sources d'eau et perturbation des cycles hydrologiques ;
Biodiversité et terres : érosion de la biodiversité locale et dégradation continue des sols sous la pression anthropique et climatique ;
Cadre de vie : nécessité d'intensifier la réponse budgétaire de l'État pour préserver les écosystèmes et la santé des populations.
Défense des acquis du LFR 2026 et cap sur la LFI 2027
Soutenue par les directeurs nationaux et chefs de services, l'équipe technique emmenée par le Secrétaire général du MEDD, le Dr Karim Samoura, a présenté une argumentation étayée sur la base de données factuelles.
L'intervention des cadres du ministère a permis de formaliser deux orientations budgétaires décisives :
Consolidation des acquis (LFR 2026) : justification de l'exécution budgétaire en cours et sécurisation des crédits alloués aux programmes prioritaires de protection de la nature ;
Perspectives budgétaires (LFI 2027) : présentation de la vision stratégique du département en vue du Projet de Loi de Finances Initiales pour l'exercice 2027.
Cette audition marque la volonté des autorités guinéennes d'inscrire la transition écologique et le développement durable au cœur de la programmation budgétaire de l'État.