Dans un contexte de transition politique et de recomposition géoéconomique mondiale, la décision du Président de Transition de Guinée-Bissau de reconduire Aniza Esteves dans ses fonctions de conseillère pour les affaires économiques revêt une portée stratégique majeure. Ancienne conseillère du président sortant Umaro Sissoco Embaló, elle s’impose aujourd’hui comme une figure de continuité et de stabilité au sommet de l’État.
Pour Babacar Sané Bâ, auteur de Diplomatie économique : les clés de la prospérité pour le Sénégal, cette désignation constitue « une opportunité majeure pour la relance de la diplomatie économique bissau-guinéenne et, plus largement, pour le positionnement économique de la région ouest-africaine ». Selon lui, le choix d’Aniza Esteves traduit une reconnaissance de l’expertise au-delà des clivages politiques et des changements de régime.
Une femme dans un espace décisionnel encore masculin
Aniza Esteves fait partie des rares femmes à accéder à un rôle aussi stratégique dans un environnement institutionnel historiquement dominé par les hommes. Sa reconduction envoie, selon Babacar Sané Bâ, « un signal fort aux jeunes femmes africaines aspirant à des responsabilités de haut niveau dans la gouvernance économique ».
Elle rejoint ainsi une nouvelle génération de dirigeantes africaines qui influencent directement les orientations économiques nationales et renforcent la représentation féminine dans les sphères de décision de l’État.
Une expertise confirmée au service de l’État
Le parcours professionnel d’Aniza Esteves se distingue par sa richesse et sa transversalité. Avant sa nomination actuelle, elle a exercé pendant plusieurs années comme conseillère économique auprès du Président sortant. Elle a également été conseillère du Premier ministre pour les questions juridiques, de coopération internationale et d’intégration régionale entre 2017 et 2018, à l’époque où Umaro Sissoco Embaló occupait cette fonction.
Son passage au ministère de l’Économie et des Finances, où elle a servi plus de trois ans comme conseillère financière, a consolidé son expertise en matière de politiques économiques nationales, de finance publique et de structuration des investissements. Spécialiste des microfinances, des partenariats public-privé et de l’investissement international, elle est aujourd’hui considérée comme une experte polyvalente capable d’accompagner un programme de développement ambitieux.
Un socle académique solide et international
Sur le plan académique, Aniza Esteves bénéficie d’une formation multidisciplinaire de haut niveau. Diplômée en droit de l’Université de Coimbra, l’une des plus prestigieuses institutions juridiques du Portugal, elle est également titulaire d’une licence en droit du Centro de Estudos Bancários (COFEB).
Elle a complété son parcours par un master en Banque et Finance au CESAG de Dakar, en partenariat avec le COFEB, renforçant ses compétences en finance publique et en microfinance. Soucieuse de s’inscrire dans les standards internationaux, elle a enfin suivi une formation exécutive en leadership féminin au Massachusetts Institute of Technology (MIT), orientée vers l’innovation, l’investissement et la diplomatie économique globale.
Une diplomatie économique déjà à l’œuvre
Dès les premières semaines de sa reconduction, Aniza Esteves a multiplié les rencontres de haut niveau à Washington D.C., notamment avec la Chambre de commerce des États-Unis, le U.S.-Africa Business Center et l’Atlantic Council. Ces échanges, jugés prometteurs, ouvrent la voie à un renforcement des relations économiques et commerciales entre la Guinée-Bissau et ses partenaires internationaux.
Cette dynamique traduit une volonté claire de repositionner le pays sur l’échiquier économique régional et mondial, à travers la diversification des partenariats, l’attraction des investissements et le développement d’alliances stratégiques.
Un symbole pour l’avenir économique africain
Au-delà de la Guinée-Bissau, la trajectoire d’Aniza Esteves incarne, selon Babacar Sané Bâ, « le visage d’une nouvelle élite africaine capable d’allier expertise technique, vision stratégique et intelligence diplomatique ».
À l’heure où l’Afrique cherche à transformer son potentiel économique en croissance inclusive et durable, des profils de cette envergure apparaissent de plus en plus indispensables pour piloter des politiques ambitieuses et renforcer la place du continent dans l’économie mondiale.
Pour Babacar Sané Bâ, auteur de Diplomatie économique : les clés de la prospérité pour le Sénégal, cette désignation constitue « une opportunité majeure pour la relance de la diplomatie économique bissau-guinéenne et, plus largement, pour le positionnement économique de la région ouest-africaine ». Selon lui, le choix d’Aniza Esteves traduit une reconnaissance de l’expertise au-delà des clivages politiques et des changements de régime.
Une femme dans un espace décisionnel encore masculin
Aniza Esteves fait partie des rares femmes à accéder à un rôle aussi stratégique dans un environnement institutionnel historiquement dominé par les hommes. Sa reconduction envoie, selon Babacar Sané Bâ, « un signal fort aux jeunes femmes africaines aspirant à des responsabilités de haut niveau dans la gouvernance économique ».
Elle rejoint ainsi une nouvelle génération de dirigeantes africaines qui influencent directement les orientations économiques nationales et renforcent la représentation féminine dans les sphères de décision de l’État.
Une expertise confirmée au service de l’État
Le parcours professionnel d’Aniza Esteves se distingue par sa richesse et sa transversalité. Avant sa nomination actuelle, elle a exercé pendant plusieurs années comme conseillère économique auprès du Président sortant. Elle a également été conseillère du Premier ministre pour les questions juridiques, de coopération internationale et d’intégration régionale entre 2017 et 2018, à l’époque où Umaro Sissoco Embaló occupait cette fonction.
Son passage au ministère de l’Économie et des Finances, où elle a servi plus de trois ans comme conseillère financière, a consolidé son expertise en matière de politiques économiques nationales, de finance publique et de structuration des investissements. Spécialiste des microfinances, des partenariats public-privé et de l’investissement international, elle est aujourd’hui considérée comme une experte polyvalente capable d’accompagner un programme de développement ambitieux.
Un socle académique solide et international
Sur le plan académique, Aniza Esteves bénéficie d’une formation multidisciplinaire de haut niveau. Diplômée en droit de l’Université de Coimbra, l’une des plus prestigieuses institutions juridiques du Portugal, elle est également titulaire d’une licence en droit du Centro de Estudos Bancários (COFEB).
Elle a complété son parcours par un master en Banque et Finance au CESAG de Dakar, en partenariat avec le COFEB, renforçant ses compétences en finance publique et en microfinance. Soucieuse de s’inscrire dans les standards internationaux, elle a enfin suivi une formation exécutive en leadership féminin au Massachusetts Institute of Technology (MIT), orientée vers l’innovation, l’investissement et la diplomatie économique globale.
Une diplomatie économique déjà à l’œuvre
Dès les premières semaines de sa reconduction, Aniza Esteves a multiplié les rencontres de haut niveau à Washington D.C., notamment avec la Chambre de commerce des États-Unis, le U.S.-Africa Business Center et l’Atlantic Council. Ces échanges, jugés prometteurs, ouvrent la voie à un renforcement des relations économiques et commerciales entre la Guinée-Bissau et ses partenaires internationaux.
Cette dynamique traduit une volonté claire de repositionner le pays sur l’échiquier économique régional et mondial, à travers la diversification des partenariats, l’attraction des investissements et le développement d’alliances stratégiques.
Un symbole pour l’avenir économique africain
Au-delà de la Guinée-Bissau, la trajectoire d’Aniza Esteves incarne, selon Babacar Sané Bâ, « le visage d’une nouvelle élite africaine capable d’allier expertise technique, vision stratégique et intelligence diplomatique ».
À l’heure où l’Afrique cherche à transformer son potentiel économique en croissance inclusive et durable, des profils de cette envergure apparaissent de plus en plus indispensables pour piloter des politiques ambitieuses et renforcer la place du continent dans l’économie mondiale.