Une descente policière suite à la plainte d'un propriétaire
L'affaire débute le 7 juillet 2026 suite au dépôt d'une plainte pour proxénétisme. Entendu par les enquêteurs, le plaignant a expliqué qu'en 2024, le suspect principal s'était présenté à lui pour louer un appartement situé au premier étage d'un immeuble de la cité Aliou Sow, prétextant vouloir y loger sa propre famille pour un loyer mensuel de 150 000 FCFA.
Cependant, le propriétaire a fini par découvrir que les lieux étaient en réalité détournés de leur usage résidentiel et transformés en un lieu de racolage et de prostitution.
Saisies et aveux des mis en cause
Mandatés par les autorités, les éléments de la Brigade de Recherches (BR) ont effectué une descente sur les lieux le 3 août dernier. Sur place, les enquêteurs ont interpellé deux femmes trouvées dans l'appartement, qui ont rapidement reconnu se livrer à la prostitution.
La perquisition minutieuse des locaux a permis de saisir un important matériel compromettant :
10 téléphones portables utilisés pour la gestion des rendez-vous avec les clients ;
Un lot de paquets de préservatifs ;
Des comprimés contraceptifs.
Interrogées par la police, les deux femmes ont avoué avoir été recrutées par le suspect principal. Ce dernier les logeait dans cet appartement pour y exercer leurs activités moyennant le versement d'une redevance journalière de 15 000 FCFA. L'enquête a en outre révélé que l'une d'entre elles ne disposait pas du carnet de santé sanitaire obligatoire.
À l'issue de leur audition, les mises en cause ont été placées en garde à vue. La Police nationale rappelle à cette occasion sa mobilisation constante pour la sécurité des citoyens et invite la population à signaler tout comportement suspect en composant gratuitement le 800 00 17 00.
L'affaire débute le 7 juillet 2026 suite au dépôt d'une plainte pour proxénétisme. Entendu par les enquêteurs, le plaignant a expliqué qu'en 2024, le suspect principal s'était présenté à lui pour louer un appartement situé au premier étage d'un immeuble de la cité Aliou Sow, prétextant vouloir y loger sa propre famille pour un loyer mensuel de 150 000 FCFA.
Cependant, le propriétaire a fini par découvrir que les lieux étaient en réalité détournés de leur usage résidentiel et transformés en un lieu de racolage et de prostitution.
Saisies et aveux des mis en cause
Mandatés par les autorités, les éléments de la Brigade de Recherches (BR) ont effectué une descente sur les lieux le 3 août dernier. Sur place, les enquêteurs ont interpellé deux femmes trouvées dans l'appartement, qui ont rapidement reconnu se livrer à la prostitution.
La perquisition minutieuse des locaux a permis de saisir un important matériel compromettant :
10 téléphones portables utilisés pour la gestion des rendez-vous avec les clients ;
Un lot de paquets de préservatifs ;
Des comprimés contraceptifs.
Interrogées par la police, les deux femmes ont avoué avoir été recrutées par le suspect principal. Ce dernier les logeait dans cet appartement pour y exercer leurs activités moyennant le versement d'une redevance journalière de 15 000 FCFA. L'enquête a en outre révélé que l'une d'entre elles ne disposait pas du carnet de santé sanitaire obligatoire.
À l'issue de leur audition, les mises en cause ont été placées en garde à vue. La Police nationale rappelle à cette occasion sa mobilisation constante pour la sécurité des citoyens et invite la population à signaler tout comportement suspect en composant gratuitement le 800 00 17 00.