Une affluence en constante augmentation
D'après les précisions de Serigne Cheikh Abdoul Ahad Mbacké Gaïndé Fatma, président de la commission Culture et Communication du comité d’organisation, l'édition précédente avait enregistré 6 594 000 pèlerins.
« Depuis 2011, nous effectuons un décompte des participants au Magal et nous enregistrons une progression moyenne de 5 % par an. Nous nous attendons à recevoir autant de monde, voire davantage cette année », a-t-il affirmé dans un entretien accordé à l'APS.
L'eau et les infrastructures au cœur des préparatifs
Face à ce défi logistique et au contexte de la saison des pluies, qui risque d'impacter la mobilité urbaine, les autorités religieuses et l'État multiplient les chantiers :
Gestion de l'eau : Touba s'appuie désormais sur une quarantaine de forages. Avec le concours de l’Office des forages ruraux (OFOR), l'accent est mis sur l'optimisation du réseau de distribution pour éviter les pénuries.
Voirie et assainissement : Des interventions d'urgence sont menées pour faciliter la circulation dans les quartiers vulnérables aux intempéries.
Coordination administrative : Les réunions de suivi s'enchaînent avec les services techniques de l'État. Une réunion finale d'évaluation permettra de caler les derniers détails logistiques avant le jour J.
Considéré comme l’un des plus grands rassemblements religieux d’Afrique, le Grand Magal confirme une fois de plus son rôle central dans le rayonnement spirituel et social du Sénégal.
D'après les précisions de Serigne Cheikh Abdoul Ahad Mbacké Gaïndé Fatma, président de la commission Culture et Communication du comité d’organisation, l'édition précédente avait enregistré 6 594 000 pèlerins.
« Depuis 2011, nous effectuons un décompte des participants au Magal et nous enregistrons une progression moyenne de 5 % par an. Nous nous attendons à recevoir autant de monde, voire davantage cette année », a-t-il affirmé dans un entretien accordé à l'APS.
L'eau et les infrastructures au cœur des préparatifs
Face à ce défi logistique et au contexte de la saison des pluies, qui risque d'impacter la mobilité urbaine, les autorités religieuses et l'État multiplient les chantiers :
Gestion de l'eau : Touba s'appuie désormais sur une quarantaine de forages. Avec le concours de l’Office des forages ruraux (OFOR), l'accent est mis sur l'optimisation du réseau de distribution pour éviter les pénuries.
Voirie et assainissement : Des interventions d'urgence sont menées pour faciliter la circulation dans les quartiers vulnérables aux intempéries.
Coordination administrative : Les réunions de suivi s'enchaînent avec les services techniques de l'État. Une réunion finale d'évaluation permettra de caler les derniers détails logistiques avant le jour J.
Considéré comme l’un des plus grands rassemblements religieux d’Afrique, le Grand Magal confirme une fois de plus son rôle central dans le rayonnement spirituel et social du Sénégal.