Ouagadougou, 27 juin 2026 – Un pas de géant vient d'être franchi vers l'unification juridique et la sécurisation des transactions en Afrique de l'Ouest. Le ministre de la Construction de la patrie du Burkina Faso, Mikaïlou Sidibé, a présidé ce vendredi 26 juin 2026 à Ouagadougou la réunion ministérielle de l’Union Économique et Monétaire Ouest-Africaine (UEMOA) dédiée à la gouvernance foncière. Cette rencontre stratégique a réuni les ministres en charge de l'urbanisme, de l'habitat, des domaines et du cadastre des États membres pour examiner et adopter un projet de directive communautaire majeur. Le texte porte sur l'harmonisation des règles régissant l'immatriculation foncière urbaine, l'accès au titre de propriété foncière et le déploiement d'un système d'information foncière moderne et interconnecté.
Cette session ministérielle constitue une étape décisive pour doter l'espace UEMOA d'un cadre législatif moderne. Prenant la parole, le Commissaire chargé du département de l'aménagement du territoire communautaire et des transports de la commission de l'UEMOA, Jonas Aliou Gbian, a rappelé avec gravité que l'insécurité foncière actuelle demeure un frein majeur à l'investissement privé, au bon aménagement du territoire et à la réalisation des grands projets structurants. Selon lui, la coexistence complexe entre les régimes fonciers modernes et coutumiers, ajoutée à l'urbanisation galopante et à la diversité des outils de gestion locale, alimente de nombreux conflits judiciaires et paralyse le développement d'un marché foncier transparent.
Vers une sécurité juridique totale pour le logement inclusif
En ouvrant officiellement les travaux, le président de la séance, le ministre Mikaïlou Sidibé, a salué la résilience et les efforts continus consentis par la commission de l'UEMOA et les experts des États membres qui mènent des études de terrain et des concertations approfondies depuis 2016. Déjà approuvé une première fois en 2021, le texte de la directive a fait l’objet d’un réexamen minutieux afin d’intégrer au mieux l'évolution rapide des enjeux technologiques et les réalités socio-économiques spécifiques de chaque pays.
Le ministre a insisté sur l'impact positif attendu de cette directive, qui va standardiser les procédures d'immatriculation, faciliter l'obtention des titres pour les citoyens et booster les politiques nationales de logement inclusif et de développement urbain durable. L'adoption définitive du texte ouvre la voie à un cadre unifié qui promet d'améliorer le climat des affaires, d'offrir une sécurité juridique totale aux transactions immobilières et de garantir une croissance urbaine harmonieuse au bénéfice des populations des huit pays de l'Union.
Cette session ministérielle constitue une étape décisive pour doter l'espace UEMOA d'un cadre législatif moderne. Prenant la parole, le Commissaire chargé du département de l'aménagement du territoire communautaire et des transports de la commission de l'UEMOA, Jonas Aliou Gbian, a rappelé avec gravité que l'insécurité foncière actuelle demeure un frein majeur à l'investissement privé, au bon aménagement du territoire et à la réalisation des grands projets structurants. Selon lui, la coexistence complexe entre les régimes fonciers modernes et coutumiers, ajoutée à l'urbanisation galopante et à la diversité des outils de gestion locale, alimente de nombreux conflits judiciaires et paralyse le développement d'un marché foncier transparent.
Vers une sécurité juridique totale pour le logement inclusif
En ouvrant officiellement les travaux, le président de la séance, le ministre Mikaïlou Sidibé, a salué la résilience et les efforts continus consentis par la commission de l'UEMOA et les experts des États membres qui mènent des études de terrain et des concertations approfondies depuis 2016. Déjà approuvé une première fois en 2021, le texte de la directive a fait l’objet d’un réexamen minutieux afin d’intégrer au mieux l'évolution rapide des enjeux technologiques et les réalités socio-économiques spécifiques de chaque pays.
Le ministre a insisté sur l'impact positif attendu de cette directive, qui va standardiser les procédures d'immatriculation, faciliter l'obtention des titres pour les citoyens et booster les politiques nationales de logement inclusif et de développement urbain durable. L'adoption définitive du texte ouvre la voie à un cadre unifié qui promet d'améliorer le climat des affaires, d'offrir une sécurité juridique totale aux transactions immobilières et de garantir une croissance urbaine harmonieuse au bénéfice des populations des huit pays de l'Union.