Banjul, Gambie – Les exigences et la pénibilité des opérations de terrain poussent les forces de sécurité à placer la santé psychologique au cœur de leurs priorités institutionnelles. Ce vendredi 23 octobre 2026, le Département de l’Immigration de Gambie (Gambia Immigration Department - GID) a organisé à Banjul une session de sensibilisation et de formation sur la santé mentale à l'attention de ses agents venus de diverses unités et régions du pays.
Cette journée d'échanges et d'apprentissage a porté sur le bien-être psychologique, les techniques de gestion du stress professionnel et le développement du soutien entre pairs au sein des effectifs.
Anticiper le stress opérationnel et les traumatismes du terrain
La formation a été animée par Fatou Joof, praticienne et éducatrice en santé mentale issue de l'organisation WAYAS. Les discussions interactives ont permis d'aborder les facteurs de risque susceptibles d'altérer la santé mentale des agents, notamment l'exposition aux traumatismes, le stress au travail, le harcèlement, les antécédents personnels ou les contraintes familiales et sociales.
Les participants ont été formés à identifier précocement les symptômes de détresse psychologique, à adopter un comportement empathique envers leurs collègues et à solliciter un accompagnement professionnel dès que nécessaire. De plus, un accent particulier a été mis sur la prise en charge des candidats à la migration clandestine : les agents ont été invités à concilier la rigueur de l'application de la loi avec une approche humanitaire empreinte de compassion.
Un engagement institutionnel pour des services plus efficients
S'exprimant au nom du Directeur général de l'Immigration, l'Directrice générale adjointe Olimatou Jammeh a souligné la complexité des missions quotidiennes confiées aux forces de sécurité :
« Les officiers d'immigration sont régulièrement confrontés à des situations éprouvantes et traumatisantes dans l'exercice de leurs fonctions. Il est essentiel que chacun apprenne à identifier ses propres facteurs de stress et n'hésite pas à s'appuyer sur des proches, des collègues ou des spécialistes de la santé mentale. »
De son côté, Fatou Joof a rappelé que le renforcement des compétences psychologiques des agents contribue directement à l'amélioration de la qualité du service public et à des interventions plus professionnelles sur le terrain.
À travers cette initiative, le Département de l’Immigration de Gambie réaffirme sa volonté de bâtir un environnement de travail protecteur et solidaire, garantissant l'efficacité et l'humanité de ses interventions.
Cette journée d'échanges et d'apprentissage a porté sur le bien-être psychologique, les techniques de gestion du stress professionnel et le développement du soutien entre pairs au sein des effectifs.
Anticiper le stress opérationnel et les traumatismes du terrain
La formation a été animée par Fatou Joof, praticienne et éducatrice en santé mentale issue de l'organisation WAYAS. Les discussions interactives ont permis d'aborder les facteurs de risque susceptibles d'altérer la santé mentale des agents, notamment l'exposition aux traumatismes, le stress au travail, le harcèlement, les antécédents personnels ou les contraintes familiales et sociales.
Les participants ont été formés à identifier précocement les symptômes de détresse psychologique, à adopter un comportement empathique envers leurs collègues et à solliciter un accompagnement professionnel dès que nécessaire. De plus, un accent particulier a été mis sur la prise en charge des candidats à la migration clandestine : les agents ont été invités à concilier la rigueur de l'application de la loi avec une approche humanitaire empreinte de compassion.
Un engagement institutionnel pour des services plus efficients
S'exprimant au nom du Directeur général de l'Immigration, l'Directrice générale adjointe Olimatou Jammeh a souligné la complexité des missions quotidiennes confiées aux forces de sécurité :
« Les officiers d'immigration sont régulièrement confrontés à des situations éprouvantes et traumatisantes dans l'exercice de leurs fonctions. Il est essentiel que chacun apprenne à identifier ses propres facteurs de stress et n'hésite pas à s'appuyer sur des proches, des collègues ou des spécialistes de la santé mentale. »
De son côté, Fatou Joof a rappelé que le renforcement des compétences psychologiques des agents contribue directement à l'amélioration de la qualité du service public et à des interventions plus professionnelles sur le terrain.
À travers cette initiative, le Département de l’Immigration de Gambie réaffirme sa volonté de bâtir un environnement de travail protecteur et solidaire, garantissant l'efficacité et l'humanité de ses interventions.